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GABE ∞ « Even in the darkness. I can see. »

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arrivé(e) le : 25/05/2015
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MessageSujet: GABE ∞ « Even in the darkness. I can see. » Lun 25 Mai - 20:23

Gabriel Trent Conner
And I’ll see you on the other side, where my eyes will be able to see again.
   
◮ surnom : Gabe, on ne l’appelle que très rarement par son prénom complet. En général, c’est soit Gabe ou Conner, n’essayez même pas de l’appeler Gaby il déteste ça. ◮ âge : 35 ans ◮ origines : Américaines avec une toute petite pointe Irlandaise du côté de sa mère. ◮ emploi :  Officiellement, il n’en a pas, ou du moins il fait partie du monde des « chercheurs » qui travaillent chez eux, de toute manière tout le monde s’en fiche de savoir ce qu’il fait. Officieusement, et ce, depuis plusieurs années maintenant, agent du SHIELD. ◮ statut civil : divorcé ◮ orientation sexuelle : Hétéro ◮ lieu de résidence : ici. ◮ traits de caractère : Gabe a toujours été un bon vivant et il le restera probablement jusqu’à la fin de ses jours. Comme tout le monde, il a connu des jours meilleurs et des jours sombres mais il s’est relevé. Il se relève toujours. Coriace, il ne recule devant rien, que ce soit avant ou après son incident. Malin, intelligent et rapide d’esprit, il sait autant être calme, discret  que bavard avec un humour parfois douteux. A une autre époque, il était séducteur, aujourd’hui il garde des séquelles de ses mauvaises habitudes mais se fait plus humble vis-à-vis de la gente féminine. Dans le fond, c’est un être plutôt torturé. ◮ mutation ou pouvoir : Aucun, juste une particularité, aveugle depuis un incident sur le terrain. ◮ compétences : Avant son accident, il était un agent de terrain combattif et expérimenté avec pour particularité de monter des armes en quelques minutes. Voire même en fabriquer. Depuis son incident, il a dû tout réapprendre d’une autre manière et bien qu’il apprécie toujours le terrain, il est plus utile en tant qu’ingénieur dans l’armement et passe beaucoup de temps à manipuler toutes sortes d’attirail. Ironique lorsque l’on sait que c’est justement ce genre d’objet qui l’a rendu incapable de voir. Ou peut-être est-ce justement là qu’est la corde sensible. Sur l’échelle du SHIELD, il se situe à 5 malgré son handicap. ◮ avatar : Brett Dalton ◮ groupe :get your gun ◮ crédits : Texas-Flood
   
Il lui arrive de s’endormir sur la table de son bureau entre deux dossiers et lorsqu’il reste tard (ou pour toute la nuit) à la base. ◮ Si autrefois il avait du mal à accepter sa condition d’aveugle, il s’est rendu compte que cela pouvait servir avec les femmes. Toutefois, il n’en demeure pas moins un goujat. Il serait même plutôt trop gentil et ne souhaite plus forcément s’attacher depuis son divorce. ◮ Il dort avec des chaussettes. ◮ Quand il peut, il se déplace sans sa canne, jugeant que ça l’encombre plus qu’autre chose. Cela cache peut-être cependant encore une trace de rébellion vis-à-vis de son état. S’il n’attache pas d’importance au regard des autres, il met un point d’honneur à être efficace le plus possible. ◮ Vous ne le verrez que très rarement se mettre en colère, Gabe est plutôt quelqu’un d’extrêmement calme, et c’est d’ailleurs ce qui peut énerver les autres. ◮ Son handicap a beau être présent, ça ne l'empêche pas de dormir avec une arme à feu sous son oreiller. ◮ Il peut parfois être accroc au café... Si ce dernier a un nuage de lait c'est encore mieux. ◮ Son style vestimentaire peut passer du costume impeccable à une tenue des plus simples, voire négligée (autrement dit pantalon ample de détente et simple T-shirt). ◮ Il lui arrive encore de se cogner parfois, mais il fera toujours comme si de rien était. Vous n'avez rien vu, il faut rester professionnel.

   
Que pensez-vous de la loi Abolition ?

   Une loi pas forcément très utile. Enfin disons que Gabriel ne la comprend pas vraiment, encore aujourd'hui, mais il a tendance à garder ses pensées pour lui à ce propos. Il se sait être "dans le bon camp", du moins celui qui lui correspond, et si cette loi ne servait qu'à éradiquer les êtres "supérieurs" (c'est comme ça qu'il voit les choses), le jeune homme est soulagé de voir qu'il existe encore des personnes prêtes à défendre son prochain, et ce, qu'il soit muté, mutant, super-héros ou tout simplement... Humain.

   
Quels souvenirs avez-vous des super-héros d'antan ?

   Gabriel n'a foncièrement aucun souvenir en lien avec les super-héros de l'époque. Les seules choses qu'il sait à ce propos se tiennent dans les petites coupures collectées par sa mère et sa famille avant elle. Il ne porte donc aucun réel jugement sur les super-héros mais ne les voit pas comme des mauvaises personnes pour autant, au contraire, sa mère a mis un point d'honneur à lui répéter combien les médias avaient tendances à en rajouter, et surtout, que ces personnes n'étaient là que pour les protéger. Jusqu'ici, Gabriel n'a jamais eu de problèmes avec des personnes à pouvoirs, il ne les voit ni comme une menace à exterminer, ni comme des êtres extraordinaires. S'il en avait croisé un, peut-être qu'il se serait prononcé un peu plus franchement, mais ce n'est pas le cas donc...

     

◮ prénom/pseudo : TF, Texou, ou encore Texas-Flood pour le pseudo complet. ◮ âge : 25. Ayé j’suis arrivé au quart de siècle. ◮ comment avez-vous découvert le forum ? : Bazzart ! ◮ qu'en pensez-vous ? : Je l'adore déjà   Surtout que ne pas voir tous les personnages cultes des Marvel est vraiment un des points forts ! (non pas que je les aime pas mais l'imagination c'est mieux !) ◮ pv, scénario ou inventé ? :  Inventé ◮ un dernier mot ? : Bon à la base je voulais attendre qu’un autre vava se libère mais je voulais tellement vous rejoindre que… J’ai trouvé un vava de secours ! Et je suis juste trop happy right now !      
     
     

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Dernière édition par Gabriel T. Conner le Lun 25 Mai - 21:19, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: GABE ∞ « Even in the darkness. I can see. » Lun 25 Mai - 20:24

raconte-moi une histoire
May we meet again.
CHAPITRE 1 - Earth is such a good place to be.



La vie commence toujours par le même refrain, du moins quasiment toujours. Tout commence par un dernier cri puis des pleurs significatifs rassurants. Le silence est quelque chose d’anormal dans ces situations, mais le bruit, les pleurs, sont quelque chose de merveilleux, et de rassurant. Je suis né un dimanche de mars de l’an 2069, soit 9 ans après la mort de Norman Osborn, comme se plaisait à me murmurer ma mère, je crois qu’elle n’avait jamais vraiment apprécié la personne qu’il pouvait être dans les médias. Je suis né comme chaque être sur terre, dans les cris et les pleurs, faisant la joie et la fierté de mes parents. Fils unique, ils mirent en moi tous leurs espoirs les plus fous. De fervents croyants en la justice, mes parents, un peu rebelles aussi, bien que je n’en sache jamais rien. Contrairement à d’autres, mes premières années de vie se sont déroulées dans le calme et la protection, les choses s’étaient tapies à New York, mais également dans le monde. J’ai appris à ne pas vivre dans la peur, c’était quelque chose à laquelle mes parents, et surtout ma mère, tenait plus que tout. Je n’ai jamais su pourquoi ça lui importait autant mais je ne l’ai jamais remise en question, j’étais le parfait petit garçon de ma mère amené à faire de grandes choses, du moins l’espérait-elle. A l’âge de 11 ans je m’intéressais déjà à tout ce qui pouvait se passer sur notre chère bonne vieille terre, et je suivais de près les flashs d’informations. A côté de ça, mes résultats scolaires étaient plutôt bons, comme tous les adolescents, j’ai eu une période de rébellion pendant laquelle mes résultats ont chuté considérablement, puis je me suis relevé, seul face à l’adversité, et j’ai pris sur moi. Je me destinais à l’époque, je me souviens, à des études de journalisme ou au contraire, au total opposé : la science. Il y avait dans la recherche ce petit truc qui m’attirait comme un aimant.

A 17 ans, je ne m’étais finalement toujours pas décidé, et bien que je sois plutôt doué de mes mains dans la fabrication de toutes sortes de choses, et que je fusse utile à mon père mécanicien, je ne savais toujours pas quoi faire de ma vie. Jusqu’à ce jour. Mon père serait encore là, il vous dirait que c’était un fait exprès de ma mère. Ce jour-là, je cherchais divers matériaux de récupération au grenier  quand mes yeux se posèrent sur un coffre métallique vieilli et mal scellé. La poussière recouvrait la boîte abîmée sur le côté gauche, mais l’on y voyait clairement des traces de doigt juste au-dessus de l’ouverture. Ces traces n’étaient pas encore totalement recouvertes de poussière, quelqu’un avait donc été dans ce coffre quelques semaines auparavant, ou jours, je ne sais toujours pas combien de temps entre les deux. Quoi qu'il en soit, ma curiosité l'emporta sur ma recherche première et j’ouvrai le dit coffre. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, je ne fis pas la découverte d’armes cachées, ou de fausses cartes d’identité. Mes parents n’étaient pas des agents doubles surentrainés et n’avaient aucun pouvoir particulier. Ce que je trouvai dans ce coffre n’était rien d’autre que des brochures de multiples journaux découpés, un cahier classeur contenant le même genre de petites coupures, ces dernières relatant toutes du même sujet : ceux qu’on nommait les « super héros » à l’époque, et que l’on nommait plutôt « mutants », « mutés », ou « erreurs de la nature » à présent. Je n’ai pas compris, au début, ce que ça faisait là, ni ce que ça représentait pour ma mère. Je pense aujourd’hui qu’elle avait en elle une âme de rebelle envers le système mais qu’elle n’avait jamais osé en faire quelque chose. A en juger par les dates et l’état de vieillesse des petites coupures, cela faisait bien des années que ces dernières étaient conservées. C’était comme un héritage de famille. Le lien ? Je n’en avais aucun, et ma mère n’a jamais vraiment pris le temps de m’expliquer en détails. A bien dire vrai, elle est toujours restée très évasive à ce sujet, se contentant probablement de me répéter ce que tout le monde dans sa famille se répétait de génération en génération : les super héros n’avaient rien de mauvais. Ils protégeaient. Ce jour-là, je regardais toutes les coupures avec attention, et je découvrais un monde de complot, un monde que je ne connaissais pas plus que ça. Le surplus d’informations et la conscience du danger que de telles coupures de journaux pouvait représenter, j’ai refermé le coffre et je suis redescendu comme si de rien était. Pendant plusieurs nuits d’affilées, je remettais en question tout mon monde, et je me rendais compte d’un problème inexpliqué : en plusieurs décennies, les progrès technologiques s’étaient comme arrêtés, mis en stand-by. Les bras croisés dans mon lit cette nuit-là, je sus quel chemin j’allais choisir, et ce, sans même avoir pris la peine de parler de ma trouvaille avec mes parents. Je deviendrai ingénieur. Et je comptais bien me rapprocher de toutes ces technologies, officielles comme officieuses. Car il devait bien y en avoir, des officieuses.  


CHAPITRE 2 – But Earth needs protection.



Pendant 7 années, je travaillai d’arrache-pied pour obtenir mon diplôme d’ingénieur, et me rapprochai ainsi de personnes plutôt haut placées dans l’ingénierie, tout en restant discret. C’était là l’une de mes qualités, je réussissais à me faire oublier malgré mes résultats satisfaisants. Je n’ai pas la prétention de dire que j’étais plus intelligent que mes camarades, ce serait vous mentir ouvertement, mais je me débrouillais, à ma manière. Dans mon for intérieur, je savais que je n’aurais jamais vraiment besoin de me vendre dans le futur. C’était peut-être prétentieux d’une certaine manière je vous l’accorde, mais j’ai toujours mis un point d’honneur à écouter mon instinct. En 2093, je suis sorti diplômé, faisant la fierté des Conner, mais ce n’était pas ce qui m’intéressait en premier lieu, j’avais d’autres objectifs. Mes années d’études m’avaient permis de compléter les trous manquants du coffre du grenier. Coffre que j’avais récupéré et caché en sûreté dans mes appartements, car il m’avait fallu quitter le domicile familial. Le jour de mon déménagement, j’avais alors 20 ans, ma mère m’avait pris à parti et emmené dans le salon où se trouvait le fameux coffre poussiéreux. « Je sais que tu l’as trouvé, il te servira plus à toi qu’à moi. » - avait-elle dit en caressant ma joue avec tout l’amour d’une mère. Mon regard se posait du coffre jusqu’aux prunelles humides de fierté de ma mère. Je ne comprenais pas à l’époque tout ce que cela représentait pour elle. « Je sais que tu en feras quelque chose de bien. Tout comme je sais que tu participeras à de grandes choses. ». Un sourire était apparu sur ses traits puis elle avait déposé un baiser sur mon front. Moi ? Je restai silencieux tout du long et ne lui offrait qu’un simple sourire timide en réponse accompagné d’un hochement de tête entendu.

Lors de la remise des diplômes, ils étaient au premier rang. Une nouvelle fois je subis le discours de l’homme qui ferait de grandes choses. Je ne savais pas encore lesquelles. Il y avait dans l’attitude de ma mère quelque chose d’étrange. Travailler dans différentes technologies aussi bien que dans l’armement ne semblait pas l’effrayer. Elle semblait se faire à l’idée que son fils unique ne soit lié de prêt ou de loin à ce genre de choses. Du côté de mon père, le calme qui émanait de ma personne ne le surprenait pas, ou plus. « Tu tiens ça de ta mère » qu’il disait. Dans leurs regards se lisaient le bonheur et cette pointe de fierté que tout enfant espérait voir dans les yeux de ses parents. Dans mon cas, je ne cherchais pas forcément à les rendre fiers, je ne les questionnais pas sur ces côtés mystérieux qu’ils pouvaient avoir vis-à-vis de ce qui se passait dans le monde. Autrefois, je me disais que peut-être ils étaient issus de familles hippies. J’avais appris ça à l’école et un jour je leur avais demandé, ça les avait fait rire pendant plusieurs minutes puis ils m’avaient répondu par la négative. Ils n’étaient pas hippies, mais ils restaient mystérieux. Sûrement était-ce un trait de famille.

Les mois qui suivirent mon diplôme et mon stage, je fus approché par plusieurs entreprises, des grosses, des moins grosses, des plus intéressantes et des moins intéressantes. Pourtant, aucunes d’elles ne portaient une attention particulière de ma part, et je restai donc plusieurs mois sans réussir à me décider, en faisant miroiter plusieurs. Cela ne collait pas avec ce que j’espérais. J’attendais autre chose sans vraiment savoir quoi.

Ce fut finalement un jour d’été que les choses changèrent du tout au tout pour moi. Je venais tout juste de rencontrer celle qui deviendrait ma femme lorsque je fus approché par un homme en costume tout droit sorti d’un vieux film du début des années 2000. J’étais assis à la terrasse d’un café, dans un angle où jamais aucun client ne s’y mettait. En ma possession, une liasse de paperasse que je m’apprêtais à signer. J’étais en train de capituler, j’avais besoin d’argent pour mon appartement, et je ne pouvais plus repousser les entreprises plus longtemps. Lunettes de soleil sur le nez, stylo noir en main, la mine se posait sur le papier quand une voix retentit dans mon dos. « Je ne ferais pas ça si j’étais vous. ». La mine se retira du papier instantanément tandis que je haussais un sourcil interrogateur. « Et pourquoi pas ? ». L’homme en costume passa finalement à ma droite pour s’asseoir à mes côtés. S’entama alors les minutes les plus étranges de toute ma vie, mais pourtant pas si effrayantes que cela puisque je ne bougeai pas de mon siège, écoutant l’homme, et acceptant volontiers sa carte fixant une heure de rendez-vous. La liasse de paperasse fut finalement laissée sur la table du bar, puis balayée par le vent. Je venais d’entamer ma 24ème année et Aiden Wrath venait tout juste d’être nommé directeur du SHIELD.

Les mois qui suivirent, je fus projeté dans ce que je savais avoir cherché pendant des mois. Et je comprenais enfin le sens des mots de ma mère. Pour le bien de ces derniers, ils furent envoyés en Europe, là où personne ne pourrait jamais les atteindre, et afin que personne ne puisse s’en servir contre moi d’une quelconque manière. Ils savaient ne jamais me revoir, et je savais ne jamais les revoir non plus. Mais au moins, je pouvais leur prodiguer une espérance de vie respectable. S’en suivit un entrainement intensif qui dura de longs mois, voire même une année entière. Je n’avais pas vraiment compté les jours lors de ma formation. Je me prédestinais à être un agent de terrain, tandis que celle qui deviendrait ma femme en l’an 2097 se destinait à la coordination des missions. Je mis un certain temps à la demander en mariage, tout simplement car je lui en voulus au début, pensant que tout ceci ne relevait que d’une simple manigance pour mieux m’approcher et me recruter. Au final, je lui demandais sa main au travers de nos écouteurs respectifs, alors que je mettais un homme à terre et qu’elle me donnait ma prochaine destination depuis la base souterraine du SHIELD.

CHAPITRE 3 - Sometimes, the man itself fails against the opponent.



An 2101. En tant qu’agent de terrain, j’avais été envoyé avec une équipe dans le but de régler un problème d’ordre planétaire. Car si le SHIELD était officiellement dissout, officieusement il ne cessait ses activités, et en tant qu’agent je suivais le mouvement. Cela faisait maintenant 8 ans que j’avais rejoint l’organisation secrète et que ma vie avait pleinement changé. J’étais marié à Cécile, depuis 4 ans, et ma vie était tout ce que j’avais souhaité, je participais activement à la protection de l’humanité et de ma planète. Planète qui m’était chère. J’avais découvert et appris bon nombre de choses, bien sûr, je ne savais pas tout ce qui se tramait, lorsque je n’étais pas sur le terrain, j’aidais à la conception, et réparation d’armes à feu, et toutes sortes d’autres choses. J’avais donc accès à certains savoirs et certaines technologies officieuses mais j’étais loin d’avoir accès à tout, et c’était probablement mieux comme ça. Je ne faisais pas parti de ceux qui s’en plaignaient, au contraire, j’avais confiance en mes supérieurs, confiance en l’organisation.

C’était donc avec toute cette confiance que je pénétrais avec mon équipe dans la gueule du loup. Certains appelaient ça guet-apens, d’autres pièges à rats. Qu’importe le nom, le sens et la signification restaient les mêmes. Cécile eut beau nous guider par messages radios, nous perdîmes rapidement le fil de nos actions, et l’explosion fut inévitable. Nous aurions pu gagner et rentrer tous entiers, si les choses ne s’étaient pas compliquées et si tout n’avait pas été calculé dans ce but. Il fallait dire que les « vilains » ne manquaient pas de ressources. Ce jour-là, mes yeux virent pour la dernière fois, et ils ne se souviendraient que d’une silhouette particulière. La dernière distinguée avant qu’un éclair de flammes n’apparaisse entre elle et moi, que mon corps soit projeté en arrière.

Le choc fut violent, et la douleur, encore plus. Le guet-apens avait été signalé par radio à Cécile. Cécile et les autres agents restés là-bas qui n’entendaient plus que le silence ou les grognements et cris de douleurs de leurs agents à terre. Si Dieu n’avait pas défini l’enfer, je me serais probablement dit que cela ressemblait à cela. Les yeux fermés, allongé sur le dos, je priais Dieu de faire cesser la douleur de mon visage. Je ne pouvais me résoudre à ouvrir mes paupières, et dans ce chaos, toute personne, devenait mon ennemi. Mes sens étaient complètement renversés et mon instinct de survie pleinement enclenché. « Conner, c’est moi ! » avait beuglé Marshall en effleurant mon épaule, et suite à mon geste de recul violent. La main sur la crosse de mon arme j’aurais pu tenter de le dégommer s’il n’avait pas parlé. « Oh mon Dieu. ». Je ne voulais pas savoir ce que ces mots signifiaient, l’adrénaline qui parcourait mes veines se devait d’être efficace encore un moment, juste assez pour qu’on s’en sorte vivant, avant que je ne laisse mon corps s’évanouir. Encore aujourd’hui, j’ignore comment on s’en est réellement sortis, tout ce que je sais c’est qu’on a perdu des hommes ce jour-là, et que j’ai failli être l’un d’eux. Quand nous fumes finalement dans l’avion furtif censé nous ramener à la maison, je me laissais partir dans un sommeil artificiel.

CHAPITRE 4 - The soldier’s awakening.



Mon premier réflexe fut d’essayer d’ouvrir les yeux. Il était quelque chose comme 15h de l’après-midi dans l’aile médicale souterraine du SHIELD, c’était Cécile qui me l’avait dit. A peine mes doigts voulurent effleurer mes yeux que celle qui partageait ma vie depuis 4 ans m’en empêcha. C’était normal de ne pouvoir les ouvrir, j’avais subi une opération et un bandage serré m’empêchait ne serait-ce que de cligner des paupières. Je ne réussirais probablement pas à vous décrire la sensation première à mon réveil cet après-midi-là. Tout ce que je ressentais n’était que terreur et angoisse, mêlé à des doutes. Doutes sur la date du jour, l’heure, ou même le mois. Mes souvenirs étaient confus et je m’agitais déjà dans ce lit, plongé dans un noir profond. Mes sueurs froides perlaient à mon front tandis que je prenais conscience de la barbe de trois jours qui était mienne, par le toucher. Ma main droite se mit à tâter les draps jusqu’à finalement trouver celle de Cécile, tremblante. Lorsqu’elle m’avait donné l’heure, j’avais entendu comme une cassure dans sa voix, légère, presque imperceptible. Intérieurement, je savais que cela ne voulait rien dire de bon, mais je préférais faire un déni, je préférais me dire qu’elle était tout simplement inquiète.

Marshall et d’autres camarades défilèrent à mon chevet les jours suivants, pendant que Cécile s’occupait l’esprit au travail. Le travail ne cessait jamais au SHIELD. Ainsi, j’apprenais par le biais des membres restants de mon équipe le nombre de perte, ainsi que les potentiels auteurs de notre traquenard mortel. Et pendant tout ce temps, je ne faisais qu’avoir confiance en nos médecins, et en mes collègues, qui me disaient que ne rien voir était temporaire, que c’était à cause du bandage. Et je les croyais, sincèrement, je m’accrochais à cet espoir en sentant pertinemment que quelque chose de faux résonnait dans toutes ces paroles. La douleur, vivace, me réveillait parfois la nuit alors que je me mettais à hurler, revivant des instants du drame qui était le mien. Souvenirs qui avaient été balayés à cause de leur violence. Puis je revoyais cette dernière silhouette, méprisante, sarcastique, et je me souvenais d’un détail agaçant : un sourire satisfait sur le visage de cet homme avant que tout ne devienne plus qu’un monde de feu et de sang.

Un mois après mon opération, le médecin décida qu’il était temps de retirer le bandage de mes yeux. Paupières closes, je les maintenais quelques instants de plus, tandis que les marques des débris m’ayant heurté étaient encore présentes sur mon visage. Je ne voulais pas les ouvrir tout de suite, comme si je savais intérieurement que tout allait changer. Mon rythme cardiaque se mit à augmenter alors que le médecin me disait, devant Cécile - je sentais sa présence - d’ouvrir les yeux doucement. Les chirurgiens avaient bien fait leur boulot. Bien que mes prunelles soient encore injectées de sang, tout était intact et ne portait plus une seule marque visible de corps étranger. Malheureusement pour mon compte, ouvrir les yeux ne changea rien. Cela ne me fit pas sortir du noir. Conscient de ce détail, et tandis que le médecin semblait comme agiter sa lumière devant mes yeux, je restais toujours dans le noir, et ma respiration se mit à accélérer à son tour.

Les mots qui suivirent résonnèrent comme un écho lointain, je n’étais capable d’entendre que le bruit de mon cœur battant à tout rompre. Mes repères étaient altérés, et sur le moment je n’eus qu’une seule envie : fuir. Retrouver la lumière, le bleu du ciel, et le doux visage de Cécile. Le médecin parlait, Cécile elle-même essayait de me rassurer, posant sa main sur mon avant-bras tandis que je m’étais redressé sur mes coudes depuis plusieurs secondes à présent, mais rien n’y faisait, je ne les entendais pas. « Je ne vois rien. ». Un simple murmure au début. « Je ne vois rien. ». Ils parlaient toujours, comme un bruit de fond, comme si c’était la télévision de votre voisin qui marchait trop fort mais dont vous ne pouviez pas comprendre les phrases. Bientôt les larmes me montèrent aux yeux, et ma voix se brisait. « Je ne vois rien ! ». Je commençais à manquer d’air, cette sensation qu’on vous coupait l’oxygène d’un seul coup. Il me fallait quitter ce lit. Une larme roulait sur ma joue gauche alors que je m’échappais de l’emprise de Cécile sous les yeux probablement ébahis du médecin. Le noir me faisait étouffer, je n’avais plus de repères, plus un seul, il m’en fallait un. Il fallait quelque chose. Pris de panique, la respiration sifflante sous le joug du choc, je papillonnais des yeux tant que la douleur me le permettait, puis je m’échappai du lit d’un seul coup. Je cherchais à fuir. « Je ne vois rien. ». Un agacement certain trahissait ma panique dans le son de ma voix. Je perdais patience, je me perdais moi-même, je ne voyais rien, j’étais dans le noir et je n’arrivais plus à respirer. Je fis plusieurs pas, me mettant presque à courir, puis je trébuchai contre un autre lit et tombait lourdement face contre terre dans un souffle. Tremblant de tout mon être, je n’arrivais à me faire à cette idée. Cécile, affolée, assistait au spectacle sans savoir quoi faire, et elle me laissa, impuissante, être ramassé à la petite cuillère par le médecin aidé de deux infirmières, ou infirmiers, une des deux avait un parfum masculin un peu douteux. Je ne m’en souviendrais qu’après, lorsque j’aurais accepté l’idée de ne plus jamais rien voir, mais à ce moment-là, je me sentais comme… Paralysé. Prisonnier. Je remercie encore Dieu de les avoir fait me sédater ce jour-là.

Les jours qui suivirent furent très compliqués, aussi bien pour moi que pour ma femme. Il ne se passait quasiment pas une seule nuit sans que je ne l’appelle, me réveillant en hurlant, pensant qu’il ne s’agissait là que d’un cauchemar. Et chaque fois ça se terminait de la même manière. Je hurlais que je n’y voyais rien. Que je n’y voyais plus. Encore aujourd’hui, je ne saurais vraiment dire ce qui est vrai ou faux, souvent shooté par les calmants je pense mélanger souvenirs et cauchemars. Il faudrait peut-être que vous interrogiez les médecins ou mes collègues pour savoir. Je ne sais pas trop.

CHAPITRE 5 - I never signed for this.



An 2102. Elle avait des cheveux bruns qui ondulaient jusqu’au-dessous de ses épaules, je m’en souvenais très bien. Son parfum, mélange fleuri, de musc et de jasmin était toujours déposé avec parcimonie sur sa peau, pâle en hiver, un brin doré en été, lorsque le soleil tapait sur les fenêtres de l’appartement. Aujourd’hui, il ne restait du jasmin qu’une bouteille presque vide et brisée sur le sol. Un départ précipité à l’apogée de nos deux vies respectives. « Je n’ai pas signé pour ça. » - avait-elle dit alors, une pointe de sanglot dans sa voix, à demi-caché par la détermination. Elle s’en allait. Et elle s’en est allée ainsi, n’offrant qu’en dernier souvenir, des mots lourds de sens, un flacon brisé et une liasse de papiers. Elle n’avait pas signé pour ça.  

Assis sur le lit deux places, les yeux dans le vide, car ils demeuraient toujours vides maintenant, je repassais en boucle le fil de nos vies. Le fil de notre histoire, la corde qui ne devait jamais briser. Corde qui avait tenu, s’était effilochée mais qui, malgré les épreuves, n’avait jamais cédé. Jusqu’à aujourd’hui. Les jours, les mois, avaient été difficiles, mais ma femme n’avait jamais failli, se montrant prévenante, autant qu’elle le pouvait, même dans les moments les plus déchirants. Voir un être cher hurler comme si le monde s’écroulait n’avait jamais rien d’agréable, c’était même quelque chose de traumatisant. Une part de moi pouvait donc comprendre cette soudaine envie de fuite, cela n’avait été facile ni pour l’un ni pour l’autre, mais je continuais d’espérer jusqu’à lors que nous serions toujours deux pour affronter l’adversité. Je me trompais. Et aujourd’hui, je ne me sentais pas la force de la retenir, je ne me sentais pas l’audace de lui infliger un handicap quotidien. Quel mari ferais-je ? Je ne pouvais plus la regarder amoureusement dans les yeux en lui murmurant combien je l’aimais, combien elle m’était cher. Ce n’était plus que des mots s’échappant d’un visage presque robotique, et la femme aux cheveux bruns ondulés ne pouvait plus le supporter. Quel mari ferais-je, si je la forçais à subir ce drame une journée de plus ?

Dire que je ne fus pas rongé par le chagrin serait mentir ouvertement, et j’en serais bien capable, après tout, cela ne vous regarde pas. Pourtant, je suis ici aujourd’hui, à vous parler d’une époque sombre de ma vie. Ma nouvelle vie. Il y a l’avant, et puis il y a l’après. L’avant pourrait être insignifiant si cela ne faisait pas de moi ce que je suis aujourd’hui. Si cela n’impactait pas ce qui me caractérisait à présent. Et malgré ça, je me trouve toujours devant vous, à vous révéler la raison de mon statut de divorcé. Comme vous le constatez, tout cela n’a rien à voir avec une quelconque tromperie, ou encore à cause d’une longue maladie. Certes, j’ai passé plusieurs semaines à essayer de me convaincre que mon ex-femme était en réalité égoïste. Que ne pouvoir affronter l’image d’un mari aveugle tous les jours comparé à ce que l’on affrontait en tant qu’agents, était lâche et méprisant. J’aurais pu la haïr de toutes mes forces, alors que je réapprenais tout ce qui avait été appris dans l’avant, mais non. J’eus beau tenter des jours d’affilés, alors que mes poings se déchiraient contre un sac de sable, mais non. J’ai accepté l’inévitable, l’inacceptable. Elle n’aurait pu continuer à vivre ainsi, sachant que je me refusais d’abandonner ce pour quoi je m’étais battu, ce pour quoi on s’était battu. Ce pourquoi j’étais fait. La femme aux cheveux bruns s’en était allée dans son pays d’origine, la France. Et moi. Moi, j’étais un agent. Et je saurai faire de cet handicap une force, je ne laisserai pas les plus hauts gradés me rallier de la liste, à cause d’un incident. Un malencontreux, incident.  

CHAPITRE 6 - Earth will be a better place again.



An 2104. Le bruit d’une craie rayant le sol retentit dans tout le couloir. Je m’étais habitué à ce bruit depuis maintenant un peu plus d’un an. Cela faisait tout pile 3 ans que j’avais été plongé de force dans le noir, et je semblais avoir recouvert mon calme certains. Il m’avait fallu plusieurs jours, semaines, mois, avant d’accepter le fait que j’allais devoir tout réapprendre si je ne voulais pas être mis sur la sellette. Les premiers mois de ma nouvelle vie furent compliqués, et j’ai bien failli ne jamais me relever d’ailleurs. S’il vous plait, veuillez garder ce détail pour vous, je ne voudrais pas avoir à vous tuer juste parce que vous avez révélé ce petit élan de faiblesse à qui voudrait l’entendre. Bien. Comme je le disais, j’ai dû traverser une longue route avant d’en arriver là où j’en suis aujourd’hui. A ce faux bruit de craie marquant le sol de sa couleur blanche raisonnant dans un couloir probablement mal éclairé de la base souterraine de Brooklyn. Je ne vivais plus que très rarement dans mon appartement New Yorkais, en surface. Je ne sortais que pour respirer l’air frais, ou lorsque mes supérieurs m’autorisaient à participer à une mission extérieure. Ca n’arrivait plus aussi souvent qu’avant, mais ça arrivait. Il avait fallu que je fasse mes preuves et que je trouve de nouveaux repères. J’ai dû apprendre à m’appuyer sur mes autres sens afin d’être capable de survivre, et croyez-le ou non, mais je reste toujours aussi bon au montage et à la réparation d’armes à feu. J’ignore comment cela est possible, sûrement ai-je une dextérité hors normes, ou tout simplement assez de dextérité et d’écoute pour comprendre les choses. J’en sais rien. La seule chose que je sais c’est que ça en a surpris plus d’un, et moi le premier.

Trois ans que je balaye le sol avec cette canne dernier cri, lors de mes déplacements dans la base. Les lunettes… Ah les lunettes, juste un accessoire de mode car dans le fond ce n’est pas foncièrement utile, et surtout, ma cornée ne garde aucune séquelle visible alors je ne risque pas de choquer les âmes les plus sensibles. Ou alors, peut-être que ça a une toute autre utilité, pas pour moi mais pour les autres. Ceux qui ignorent, ceux qui ne savent pas, mais étant donné que je ne suis que de niveau 5 sur l’échelle d’importance, tous les agents de la base doivent déjà savoir ce qui m’est arrivé. Ce n’est pas tous les jours qu’on voit un agent aveugle continuer de travailler pour son premier employeur…
 

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Dernière édition par Gabriel T. Conner le Lun 25 Mai - 20:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: GABE ∞ « Even in the darkness. I can see. » Lun 25 Mai - 20:27

Bienvenue.
J'aime déjà ton personnage, pour le peu que j'ai lu pour l'instant. Bon courage pour la rédaction de ta fiche et si tu as des questions, n'hésite pas !

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MessageSujet: Re: GABE ∞ « Even in the darkness. I can see. » Lun 25 Mai - 20:31

Bienvenue par ici camarade du SHIELD I love you
Bon courage pour la rédaction de ta fiche
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MessageSujet: Re: GABE ∞ « Even in the darkness. I can see. » Lun 25 Mai - 20:49


Bienvenue parmi-nouuus et bonne chance pour ta fiche.

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MessageSujet: Re: GABE ∞ « Even in the darkness. I can see. » Lun 25 Mai - 21:01

Merciii vous trois

Je viens de poster mon super pavé d'histoire XD
Je n'hésiterais pas pour les questiooons

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MessageSujet: Re: GABE ∞ « Even in the darkness. I can see. » Lun 25 Mai - 21:03

Arf Satan! Arrow Bienvenue monsieur! Bon courage pour ta fiche, que la force soit avec toi, reposes en paix et tout et tout!

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MessageSujet: Re: GABE ∞ « Even in the darkness. I can see. » Lun 25 Mai - 21:04

bienvenue parmi nous I love you

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MessageSujet: Re: GABE ∞ « Even in the darkness. I can see. » Lun 25 Mai - 21:16

COOOOPYYYY !!!!!

Pinaise ! Je suis surpris de te voir ici (Devine qui je suis ) Crysou est avec toi ?

Bref, bienvenue ici & bonne chance pour ta fichette

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MessageSujet: Re: GABE ∞ « Even in the darkness. I can see. » Lun 25 Mai - 21:29

Bienvenue en enfer

comment ça j'arrive après la bataille

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MessageSujet: Re: GABE ∞ « Even in the darkness. I can see. » Lun 25 Mai - 21:30

God que le monde est petit
T'as vu j'ai pas la même tête que d'habitude ! *sort*

Nope Crysounette n'est pas avec moi sur ce coup peut-être plus tard je ne sais pas MDRR On verra !
Je pense t'avoir reconnu (même si toi non plus tu n'as pas la même tête XD, ceci dit tu changes plus souvent que moi !) et je dirais que tu as la super fofolle choupie au chapeau toqué qui traine pas très loin derrière toi (et là... C'est le "fail" royal et je m'écrase sous un tapis...)

MERCIII TOUT LE MONDE I love you

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MessageSujet: Re: GABE ∞ « Even in the darkness. I can see. » Lun 25 Mai - 21:38

coucou toi
très bon choix de célébrité
vive le shield

j'aime ta fiche

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MessageSujet: Re: GABE ∞ « Even in the darkness. I can see. » Lun 25 Mai - 21:44

Et ben... Même pas mon chou Naë/Gary n'est pas ici (On est deux forever alone sur le coup )
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MessageSujet: Re: GABE ∞ « Even in the darkness. I can see. » Lun 25 Mai - 21:49

Thanks Adam

Caïn > le prénom en jette d'ailleurs Il en faut pour tous les goûts !

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MessageSujet: Re: GABE ∞ « Even in the darkness. I can see. » Lun 25 Mai - 21:54

Merci, merci Je viendrais t'harceler pour un petit lien, attention à toi
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MessageSujet: Re: GABE ∞ « Even in the darkness. I can see. » Lun 25 Mai - 21:59

Un agent du SHIELD, bouuuh
Bienvenue ici Cool

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MessageSujet: Re: GABE ∞ « Even in the darkness. I can see. » Lun 25 Mai - 22:35

validation



dis donc ça a été de la livraison expresse ta fiche
Rien à redire dessus, bienvenue à bord



◮ Devine quoi, tu es validé. Sérieusement. Maintenant que cette dure étape qu'est la fiche de la présentation est passée, tu dois t'offrir corps et âme au staff tu peux d'ores et déjà aller recenser ton avatar juste ici.

◮ N'oublie pas non plus d'aller recenser ton métier ainsi que ton pouvoir si tu es un mutant. Ensuite, passe donc faire un tour pour créer ta fiche de lien juste ici ainsi que ta fiche de topic par .

◮ Et pour finir, n'hésite pas à te rendre sur la CB si ce n'est déjà fait. Promis, on ne mord pas (totalement) ! De plus, tout le staff espère que tu te plairas sur le forum. Maintenant file donc rp, flooder, bref : t'amuser.

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MessageSujet: Re: GABE ∞ « Even in the darkness. I can see. » Lun 25 Mai - 22:43

Montague > bouuuh toi même
Merciii beaucoup

Charliiie > haaan chouette mercii
Oui j'avoue ça faisait plusieurs jours que je travaillais dessus

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MessageSujet: Re: GABE ∞ « Even in the darkness. I can see. »

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