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we have all our combats. feat Simon&&Sherli.

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MessageSujet: we have all our combats. feat Simon&&Sherli. Mer 20 Mai - 3:52


 
Sherli && Simon

we have all our combats.
« Je remarque que votre jambe est cassée en plusieurs endroits... » Tu le regardes, l'air blasé, déconfit. Tu attends sur se lit depuis une demi-heure, la jambe bleutée, comme d'habitude, entourée d'infirmière plus stupide les unes que les autres et quand le seul être censé être un tant soit peu intelligent débarque, c'est pour te balancer cette vérité absolue. Merci beaucoup Docteur Obvious. « Je remarque que j'aurais pu avoir tous vos diplômes en quatre voir cinq fois moins de temps que vous... » Il ne relève pas, habitué à ce genre de remarque flirtant autant avec le sarcasme qu'avec ton pragmatisme légendaire. Tu passe tout ton temps dans cette clinique privée, ils te connaissent par coeur et sont sans doute à deux doigts de te faire une carte de fidélité. Tu t'es cassé toutes les parties du corps au moins une fois et en général, tu viens leur faire coucou au moins une fois par semaine, pour des foulures, des fractures et autre déchirement ligamenteux. C'est ça la joie d'être victime de cette maladie que tu hais tant. Une maladie que tu essaies d'éradiquer, mais à défaut de pouvoir le faire, tu tentes de l'oublier, malheureusement, venir ici, entendre toutes les infirmières t'appeler par ton prénom et sortir ton dossier sans même sourciller, tout ça te rappelle à quel point ta fragilité prend le dessus, rendant routinier chacun de tes voyages ici. Tu détestes ça, la routine de ta faiblesse. Tu te laisses pourtant faire, il te drogue pour atténuer la douleur et s'occupe de ta jambe sans un mot, ils sont conscients depuis le temps que parler n'est pas vraiment ton fort, ils ne veulent par risquer une pique bien sentie ou une quelconque vérité blessante que tu balancerais sans vraiment te rendre compte du mal que ça pourrait provoquer. Tu es ainsi, perdu entre l'innocence et la cruauté.

Comment tu t’es fait ça? C'est la question que beaucoup se sont posée en te voyant arriver sur un brancard. Tu aurais aimée dire que tu t'es fait renverser par une voiture, agressée par un gang de voyous ou même torturée par un agent du SHIELD, mais non, cette jambe, tu l'a cassée beaucoup plus simplement. Un escalier. Une marche ratée. Et te voilà avec une triple fracture. Tu le sais, si tu n'avais pas cette maladie, tout le monde se foutrait publiquement de ta gueule et tu passerais dans un quelconque zap à la télé, mais là, les gens préfèrent tourner le dos et sourire timidement, à la fois coupable et amusé par la situation. Tu fais comme si ça te touchait pas, mais au fond, tu as cette sensation étrange au creux du ventre lorsque tu te rends compte de ça, une sensation que tu n'arrives pas à comprendre, un ressentiment sur lequel tu ne peux pas mettre de nom, c'est juste là et tu n'aimes pas ça. C'est donc sans politesse aucune que tu quittes l'hôpital, prenant un taxi pour retourner chez toi. Tu n'as aucune envie de voir les agents de la HAMMER pour l'instant et la nuit va bientôt tomber de toute façon, alors autant finir tout ça chez toi, seule, une cigarette à la main et un verre de vin dans l'autre. La soirée idéal pour le petit génie antipathique que tu es.

« Bonsoir Sherli. » C'est la voix de Tony qui t'accueille chez toi, il ouvre automatiquement la porte de ce petit immeuble que tu as acheté dans Greenwich Village, tu voulais être tranquille, dans une rue luxueuse, tu avais besoin d'espace et en même temps, d'être assez au milieu de civils pour ne pas être une cible facile. Ici, personne ne venait t'embêter. Tu aimes les choses de luxe, ça se voit, tout est carré à l'intérieur. Tu vis et dors au rez-de-chaussé, les deux autres étages ont été transformés en laboratoire high-tech. Tout est à sa place, pas de fioriture, des meubles et de la deco hors de prix, qui ne représente en rien ta personnalité, il faut juste que ce soit rangé, propre et parfaitement aligné. Pour le reste, ton IA veille au grain. C'est en tout cas ce que tu imaginais jusqu'à voir toutes les lumières allumées dès ton arrivée. Tu sais que ce n'est pas normal, pas habituel en tout cas. « Vous avez une visite, j'ai cru bon de le laisser entrer, ses intentions ne semblent pas mauvaises. » Tu l'aimes ton IA. Tu en es fière. Mais depuis quelque temps tu as l'impression qu'elle bug, elle se montre trop empathique, trop moralisatrice, plus humaine que tu ne l'as jamais été et peut-être est-ce une pointe de jalousie que tu ressens envers elle. Malgré, tu lui fais confiance, tu sais qu'elle ne te mettrait pas en danger, elle est programmer pour justement les éviter.

Tu avances donc et rentres rapidement dans le salon, tombant nez à nez avec une personne que tu connais bien. Boiteuse, mais impassible, tu poses tes affaires dans un coin sans vraiment le lâcher du regard. Simon Kipling. Il est l'agent du SHIELD que tu connais depuis le plus longtemps, celui à cause de qui, en partie, tu as choisi de les rejoindre et celui auquel tu as pensé lorsque tu es passé à l'ennemie. Même si ça, tu ne l'admets pas. À dire vrai, tu refoules ce que tu ressens, ou plutôt, tu ne comprends pas ce que tu ressens, les sentiments ne peuvent être quantifiés ou réellement expliqués, alors pour toi, ils semblent abstraits et incompréhensibles. Tu as besoin de donnés scientifiques, de chiffres, de nombres, pas de mots vaguement poétique. Mais c'est un fait, il fait partie de ta vie depuis longtemps et il ne te laisse pas indifférente. « J'ai anticipé toutes les manœuvres du SHIELD pour m'éliminer... mais j'avoue, que tu ne faisais pas partie de l'équation... » Dis-tu en prenant place sur un fauteuil en face de lui, non sans difficulté à cause de ta jambe plâtrée et de tes béquilles encombrantes. « Tu es surement là pour en finir avec moi, au vu des conséquences fâcheuses qui ont résulté de mon départ. Mais c'est très illogique de t'envoyer toi pour cette mission au vu de notre relation passée... Trop de risque de débordement affectif... le Shield ne fait pas ce genre d'erreur normalement.» Tu souris poliment puis tu débites simplement les faits, comme tu le fais toujours, ça te rassure, parce que tu ne comprends pas ce que tu ressens, tu ne sais même pas si tu ressens quoi que ce soit, tu te sens juste étrange quand tu le regardes, serait-ce une pointe de malaise qui brille dans ton regard? « En tout cas, tu sembles en bonne forme. » Ça fait au moins un truc plus ou moins humain de dit dans cette conversation, tout espoir n'est donc pas perdu...



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MessageSujet: Re: we have all our combats. feat Simon&&Sherli. Jeu 21 Mai - 16:31

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Just because everything is different doesn't mean anything has changed. — Sherli & Simon.

Généralement, avec les journées qu'il avait, les occasions d'occulter certaines de ses pensées internes étaient multiples. Paperasse à remplir, dossier de préparation d'un mission à lire pour savoir ce qui l'attendrait sur le terrain, évaluation de nouvelles et potentielles recrues, le terrain en lui-même sans compter le reste. Oui, en principe donc, pas vraiment l'occasion de trop réfléchir sur place, à perdre son temps à se perdre dans ses propres réflexions. Mais parfois pourtant, tout ça ne suffisait pas à le distraire de ces pensées là. Et certaines le travaillaient plus que d'autres. Sherli. La jeune femme qu'il avait contacté il y a des années pour la recruter pour l'agence et qui avait fini avec le temps par devenir une fille d'adoption pour lui. Il savait très bien que ce n'était pas réellement une bonne chose qu'il se soit rapproché et attaché autant à elle. Le protocole était clair sur la question, il ne fait aucun doute mais comme il le voyait, suivre les règles c'était une chose importante mais quand celles-ci compliquaient les choses plus qu'autre chose, il convenait parfois d'adapter tout ça à sa propre sauce. Et la gamine n'était pas exactement comme n'importe quelle autre enfant de son âge, surtout vu l’inexistence d'un compas moral qui la frappait.

Alors oui, il s'était attaché à cette fillette qui n'en était plus une à présent. Il avait fait en sorte qu'elle rejoigne le S.H.I.E.L.D. afin qu'elle puisse employer son esprit brillant à bon escient. Parce qu'il espérait qu'ainsi elle pourrait s'épanouir, qu'elle trouverait une certaine stabilité s'il pouvait garder un oeil sur elle de temps en temps. Mais au final, tout avait mal tourné. Un jour, après une année au sein de l'agence, elle avait fini par leur tourner le dos, décidant d'aller travailler pour le HAMMER, qui offrait sans doute plus de ressources. Évidemment, il avait vécu la chose comme une trahison personnelle. Comment en aurait-il pu être autrement  vu les circonstances ? Il l'avait vu grandir et évoluer pendant plus de dix ans. Il avait vu en elle tant de choses que d'autres ne semblaient même imaginer, ressentit aussi ce que son apparent manque de tact pouvait cacher. Peut-être parce qu'il se donnait la peine plus que d'autres. Il ne pourrait réellement expliquer ce qui l'avait poussé à se sentir aussi lié à elle même s'il est vrai que sa nature plutôt sociable faisait de lui quelqu'un de plus sensible en un sens. Car cela n'arrivait pas souvent, il savait en général conserver cette distance nécessaire que son boulot exigeait. Car il était doué, sans vanité ou volonté de se faire mousser. Mais après tout, il restait un être humain avant d'être un agent.

C'était pourtant l'agent qu'on avait tenu responsable en partie de cet échec. Parce qu'il n'avait pas fait ce qu'il fallait pour la retenir ou tout simplement l'empêcher de partir. Mais c'était l'être humain qui s'était sentit le plus blessé en fin de compte. Parce qu'il n'avait pas su la retenir non plus. Et depuis son départ, cette pensée là avait remué dans son esprit. Encore et encore. Qu'aurait-il du dire ou faire qui aurait pu empêcher tout ça ? Plusieurs scénarios possibles s'étaient échafaudés avant qu'il n'apprenne ce qui avait fini par la pousser à partir. Il préférait considérer ça comme un départ et pas juste un retournement de veste complet parce qu'il restait persuadé au plus profond de lui qu'elle était une bonne personne. Il avait vu ça en elle et il savait qu'il ne s'était pas trompé à son sujet. Du moins il l'espérait vraiment. Pas qu'il ne croirait plus en son instinct à l'avenir si c'était avéré au final, car pour l'instant ce dernier fonctionnait toujours assez bien ce qui l'aidait pas mal au boulot d'ailleurs. Mais plutôt parce qu'à présent, il s'était enfin décidé à venir la voir après tout ce temps depuis qu'elle avait abandonné le S.H.I.E.L.D. pour passer à l'ennemi.

En arrivant devant la porte de la maison qu'elle occupait à Greenwich, il prit un moment pour être certain qu'il voulait bel et bien de cette confrontation. Car le mot n'était pas trop exagéré vu le contexte à vrai dire. Il pouvait encore repartir et elle n'en saurait rien en principe sauf si comme il le soupçonnait, son système de surveillance lui indiquerait qu'il était venu. Mais c'est aussi peut-être cela qui fini par le décider. Il sonna, attendant que l'I.A. fasse son office, jouant les gardiens en son absence de son petit sanctuaire personnel. Énonçant ses intentions après avoir décliner son identité, il se doutait que son nom devait figurer quelque part dans son système. Intuition confirmée quelques secondes plus tard quand la porte s'ouvrait et que la voix l'invitait à entrer pour s'installer en attendant le retour de la jeune femme. Une fois à l'intérieur, il détailla l'endroit, pas réellement surpris du côté assez spartiate de la décoration. La demoiselle n'avait jamais été matérialiste. Il finit par prendre place dans le salon et prend son mal en patience. Quand la porte s'ouvre enfin à nouveau, il se lève et en la voyant pénétrer dans la pièce dans un piètre état, il ne peut s'empêcher de froncer les sourcils, se doutant qu'elle avait du une fois de plus se blesser toute seule. Il l'écoute alors lorsqu'elle prend la parole, glissant les mains dans ses poches, esquissant un léger rictus face à ce qu'elle vient de dire. « Toujours aussi perspicace à ce que je vois. Certaines choses au moins ne semblent pas changer chez toi. » répondit-il avant d'hausser un sourcil. « Merci pour le compliment mais à ce que je vois, je ne peux pas vraiment te le retourner vu ton état. Qu'est-ce qui c'est passé cette fois ? » demanda-t-il simplement, ne prenant même pas la peine de dissimuler le fait qu'il était inquiet pour elle, comme toujours.
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MessageSujet: Re: we have all our combats. feat Simon&&Sherli. Jeu 21 Mai - 20:13


 
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Certaines choses qui ne changent pas? S’il veut parler de ton antipathie légendaire et de ton talent pour observer ce que personne ne remarque, oui, effectivement, ça, ça ne change pas et ça ne changera sans doute jamais, ou peut-être un jour, dans un futur des plus lointains, parce que tu ne veux pas changer, tout simplement. On ne peut aider une personne à se sevrer si elle n'en a pas envie, toi, tu es drogué au manque d'émotions, drogué au manque de remords, drogué à ta naïveté et ton innocente cruauté, la vie te semble plus simple ainsi, moins douloureuse, tu observes assez le monde pour voir à quel point ressentir peut faire mal. Une rupture douloureuse, les conséquences d'une trahison, la perte d'un être cher, l'échec, tant de choses qui font du mal à n'importe qui, pouvant aller jusqu'à détruire mentalement et physiquement la personne concernée, tel est le pouvoir des émotions, ça, tu le sais, tu en as conscience et tu hais cette faiblesse que peut se permette de contrôler. Tu ne comprends peut-être pas le fonctionnement des sentiments, mais tu connais leur conséquence sur l'être humain. Alors peut-être que c'est volontairement que tu ne cherches pas vraiment à pallier ce manque d'empathie, après tout, pourquoi te faire plus de mal que tu n'en ressens déjà? Tu souffres assez physiquement pour venir rajouter une douleur au coeur si fragile abrité par ta poitrine. Tu la ressens parfois cette douleur, tu ne l'expliques pas, tu ne la comprends pas, mais tu te sens mal, différente, nauséeuse, même si tu tente de l'oublier, de compartimenter ton esprit et la mettre de côté, une chose dont tu es capable, car tu ressens peu, voir rien du tout. Tu contrôle tout en toi, de manière pragmatique et froide, tout est mieux lorsqu'on contrôle, comme tu le fais avec tes ordinateurs, ta technologie, tes sciences, tes mathématiques, tout es à sa place dans ton monde et tout fonctionne à merveille d'après tes propres règles. Mais que se passerait-il si un flot d'émotion cruelle déferlait sur toi comme une vague incontrôlé, un tsunami destructeur? Tu deviendrais non seulement faible à cause de ta maladie, mais aussi à l'intérieur et ça, c'est tout bonnement hors de question. Tu n'as pas le temps d'être défaillant. Alors, tu ne prends pas vraiment mal la réponse de Simon, tu restes assise, tu l'écoutes et tu l'admets volontiers, tu es surprise par cette inquiétude que tu sembles déceler dans sa voix et dans son regard. Preuve une nouvelle fois de l'apathie que provoque des sentiments incontrôlé.

Tu la trahis, l'homme qui t'avait pourtant donné tant d'affection et tant de gestes paternels que ton propre père refusait de t'offrir. Tu lui mentais, constamment, pour le bien de tes recherches et aujourd'hui, tu travaillais pour ses pires ennemies, après avoir causé la mort et les blessures de quelques agents du SHIELD. Tu étais devenue un ennemi à abattre pour ses supérieurs et pourtant, il était là, deux ans plus tard, dans ton salon, les mains dans les poches, observant ta jambe avec cette dose d'empathie que tu n'arrives pas à avoir ni même à vraiment comprendre. Il te connait assez pour savoir, qu'ici, tu es plus en sécurité que n'importe où ailleurs, que tu caches de quoi te protéger entre ses murs et qu'il pourrait être en danger. Pourtant, il est ici. « Ce n'était pas un compliment, simplement la constations d'un fait. » Bonjour, je suis nulle, mais je me soigne. « Je suis tombée dans les escaliers, j'ai juste loupé une marche en fait... mais tu me connais, ça peut suffire pour me tuer. » Même si cette fois ça n'avait pas marché, dommage doit-il se dire, c'est la pensée qui traverse ton esprit sinueux. « Enfin, maintenant j'ai un peu moins de chance de mourir en loupant une marche en réalité... » Tu retires ton écharpe, laissant apparaître sous ta tresse une espèce d'exosquelette sombre, avec quelques lumières violettes. Il semble partir du haut de ta nuque jusqu'au bas de tes reins, une technologie de pointe, douloureuse à mettre en place, mais indispensable pour t'empêcher de devenir paraplégique et impotente, une des rares choses qui t'angoisse vraiment.

« L'une de mes innovations technologiques... très pratique... ce n'est qu'un prototype, un peu douloureux parfois, imparfait, mais ça pourrait décupler ma force si je n'avais pas cette maladie... » Tu marques un temps de pause avant de reprendre. « Mais je suis la seule à en avoir, tu ne croiseras donc jamais un agent de la HAMMER avec cette technologie sur lui, ou alors ça ne viendra pas de moi. » Tenterais-tu de lui faire comprendre quelque chose? Pas si sur, pour toi, partager cette avancée technologique avec la HAMMER n'a aucun intérêt, un exosquelette c'est spartiate, presque laid à tes yeux tant c'est simple une fois le concept trouvé. Tu es payé pour vaincre la mort, pour rendre des hommes plus forts grâce à la nanotechnologie, mais sur le long terme, tu veux modifier l'ADN humain pour le rendre parfait en le couplant la technologie si contrôlable et sans défaut, tu veux les rendre immortels, te rendre immortelle, pas simplement coller une colonne vertébrale de métal sur un homme. Tu vaux mieux que ça. « Tu connais un de mes secrets. Tu pourrais peut-être me dire un des tiens, tu es ici pour m'éliminer? Ou juste pour tenter de voler mes recherches? » C'est soit l'un, soit l'autre bien sûr, comme si il pouvait y avoir une autre explication hein?...


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MessageSujet: Re: we have all our combats. feat Simon&&Sherli. Mar 26 Mai - 14:58

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A ses yeux, c'était précisément sa capacité à l'empathie ou à cerner les gens qui avait fait de lui un bon agent et l'homme qu'il était à présent. Certains de ses collègues étaient capables de s'en abstraire totalement, il l'avait déjà vu à plusieurs reprises. Des robots froids, se fichant bien de savoir pourquoi leur cible était apeurée et avait fait ce qu'elle avait fait. Ils se contentaient d'obéir aveuglément. Lui suivait les ordres aussi, c'est certain mais quand il était certain qu'une autre issue était possible, il faisait en sorte que le moins de personne ne souffre. Parce que c'était pour ça aussi qu'il était entré au S.H.I.E.L.D. au départ. Pour pouvoir faire une différence, en aidant les autres même si cela devait se faire parfois à leur insu. Certaines vérités sont trop énormes pour être connues de tous. Tout le monde n'était pas prêt à assumer le poids de la vérité. Il avait à plusieurs reprises du faire face à ceux qui n'avaient pas su gérer les conséquences. Certains avaient fini fous, d'autres avaient préféré une fin plus radicale pour faire disparaitre cette réalité. Oui, il en avait vu des choses au cours de sa carrière au sein de l'agence mais c'était aussi grâce à ce côté là de sa personnalité qu'il continuait d'avancer et d'avoir envie de faire en sorte que ce monde soit un monde meilleur, que ça soit pour les mutants ou les autres.

C'est aussi pour cette même raison qu'il avait fait en sorte de parvenir à recruter la jeune femme. Parce qu'il voulait l'aider, parce qu'il voulait lui offrir une chance de pouvoir faire profiter les autres de son esprit plus que brillant tout en sachant que ça l'aiderait elle aussi. Et en un sens, il avait eut raison. Pendant un temps du moins avant que la donne ne change et que la demoiselle ne retourne sa veste. Bien évidemment, il avait mal pris la nouvelle. L'avoir vu grandir, année après année, n'oubliant jamais un anniversaire et ayant toujours une petite pensée pour elle quand il se trouvait en mission aux quatre coins du globe, avait tissé un lien particulier entre eux. Lui qui avait choisit sa carrière plutôt que sa vie privée y voyait un peu là l'occasion de palier d'une certaine façon à ce rêve de paternité qu'il ne remplirait jamais. Et le véritable père de la petite n'était pas une référence en matière de figure paternelle, ce qui a du sans doute contribuer au tout. Il pensait qu'au moins si c'était son projet de partir, qu'il l'en informerait au nom de ce lien mais ce qui faisait le plus mal c'est que malgré tout, il ne parvenait pas à la détester pour autant.

Voilà pourquoi aujourd'hui il se tenait là dans son salon. Ça avait mis le temps pour qu'il trouve la force, le courage ou ce que vous voudrez pour venir la voir après sa trahison mais il était là parce que malgré tout, il s'en faisait toujours pour elle. Et de la voir avec des béquilles n'aidait pas à le rassurer sur son état, même s'il était au courant depuis longtemps de sa maladie. Haussant un sourcil à sa réponse concernant sa constatation quant à son état de forme qui devait ressembler à une pique si cela venait de quelqu'un d'autre qu'elle, il la questionna sur le sien. « Ca aurait simplifié la tâche de certains de mes collègues, je suppose. » rétorqua-t-il avec ironie puisqu'elle avait cru qu'il était venu ici pour la supprimer comme le voulait les grands chefs puisque si elle n'était plus de leur côté, elle représentait une menace, surtout qu'elle avait une connaissance de leurs méthodes et autres informations compromettantes. A sa prochaine remarque, il l'observa et aperçu en effet que quelque chose qu'il ne pourrait qualifier avec précision se trouvait là, attaché à sa nuque ce qui le fit froncer les sourcils, certain que quoi que ça soit, ça ne devait sûrement pas être très agréable pour elle à porter.

« C'est bon à savoir. C'est déjà ça qu'ils n'auront pas pour eux, même s'ils continuent de nous piquer nos esprits les plus brillants au compte-goutte. » confessa-t-il après sa petite explication sur ce prototype qu'elle avait construit pour palier la faiblesse de son ADN qui pourtant lui avait donné cet esprit magnifiquement développé. Ironie de la situation, une fois de plus dira-t-on. « Merci de m'avoir confié ce secret même si je t'avoue que j'ai toujours un peu de mal à me dire que ce truc est bel et bien là pour te soigner vu que ça semble être douloureux plus qu'autre chose. » ajouta-t-il alors qu'il prenait la direction de la cuisine à présent. « C'est donc si difficile de croire que je viens te voir juste pour toi ? Pas pour te supprimer ou pour voler tes idées, juste toi. Où est-ce que tu ranges les assiettes déjà ? » demanda-t-il en scrutant les différents placards de la pièce. Oui, il avait bel et bien l'intention de préparer un repas pour eux, qu'elle le veuille ou non, il était venu ici pour parler, prendre de ces nouvelles et il ne partirait pas si facilement car même s'il la savait incapable de ressentir quoi que ce soit en principe, il était certain qu'une parte d'elle-même ne lui ferait pas de mal et c'était sur cette partie là qu'il comptait appuyé ce soir, histoire peut-être d'enfin obtenir certaines réponses aux questions qui lui trottaient en tête depuis son départ, ou sa fuite, au choix.
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MessageSujet: Re: we have all our combats. feat Simon&&Sherli. Sam 30 Mai - 21:19


 
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Il a surement raison, sa mort ravirait sans doute plein de gens et simplifierait la vie de tout un tas d'autres. Il faut dire qu'elle n'a surement pas laissé un très bon souvenir lors de son départ du Shield, elle aurait pu le faire discrètement, juste changer de camp et faire son boulot, mais pragmatique, elle avait répondu aux questions de la HAMMER sans grande difficulté. Elle a donné des noms, du peu d'agents qu'elle connaissait, des lieux, des dates, tout ce qu'elle avait mémorisé, même les détails et c'est malheureusement un fait pour le SHIELD, elle n'oublie jamais rien, tel un disque dur externe impossible à effacer. Elle en a des migraines à la simple évocation de souvenirs, surement est-ce pour ça qu'elle n'est pas trop du genre nostalgique, ressasser le passé, ça semble anodin pour n'importe qui, mais pour elle, ce grand cerveau sur patte, c'est revivre chaque journée en détail, minutes par minute, douleur par douleur, détail par détail, sans possibilité d'occulté ou d'amoindrir la moindre partie de sa vie. Tout est important pour son cerveau, tout est parfaitement conservé, c'est ainsi, elle n'y peut rien. Alors, elle met tout ça de côté , dans un coin de sa tête dans lequel elle ne va presque jamais, compartimentant chaque aspect de son existence, ainsi, pas de remords, pas de réminiscence douloureuse, tout est là, stocké, mais ignoré, car c'est plus simple ainsi. De toute façon, est-ce qu'elle s'en veut vraiment de ce qui s'est passé? Est-ce qu'elle se sent concernée par la mort de ses gens? Après tout, c'était une finalité inévitable, une conséquence logique à ses actes, elle n'aurait rien pu y faire, pourquoi pleurer sur ses vies perdues alors qu'elle a tant gagné en allant à la HAMMER? Pourquoi s'en vouloir pour la mort de ses agents, alors qu'au fond, ils savaient tous, sans la moindre exception, ce qu'ils risquaient en travaillant pour une organisation secrète rejetée par les gouvernements. Ils savaient qu'ils jouaient avec leurs vies et s’ils n'étaient pas aussi stupide qu'elle l'imagine, ils savaient aussi que la condition humaine est fragile, autant que la confiance et que croire en qui que ce soit au point de s'imaginer en sécurité est la pire erreur qu'on puisse commettre. Alors non, Sherli ne se sent pas particulièrement affectée par les pertes causées aux SHIELD, elle ne s'en réjouit pas non plus, elle ne ressent juste rien à ce sujet, ou alors, elle ne sait peut-être pas comment interpréter ce qu'elle ressent? C'est souvent ce que sa soeur lui dit, elle n'a pas les bons outils pour comprendre ses sentiments, seul point de sa personne inquantifiable, incontrôlable. Les Maths, les sciences, tout ça, on l'apprend dans les livres, mais les sentiments, il n'y a malheureusement pas de mode d'emploi et elle, sans règle, sans base solide, elle ne peut pas comprendre quelque chose d'aussi erratique que ça, son esprit n'est pas conçu pour ce genre de connerie pour parler vulgairement. Malgré tout, malgré ce manque d'intérêt qu'elle a pour ses dommages collatéraux parfaitement anticipés à l'époque, la rouquine décide de ne rien répondre à Simon, elle ne veut pas renchérir, peut-être parce qu’une partie d'elle-même, une partie qu'elle a du mal à comprendre et à quantifier, ne veut plus en reparler. Pourquoi? C'est la grande question. Le comprendra-t-elle seulement un jour? Qui sait...

La suite semble plus intéressante, on parle enfin de ses avancés scientifiques, de ce petit bijou technologique accroché à sa colonne et qui l'a fait tant souffrir. Elle se souvient avoir passé des heures sous les mains expertes de ses robots pour fixer l'engin, ce fut loin d'être une agréable journée, la douleur était intense, constante, presque insupportable, mais nécessaire. Elle n'a pas le choix, elle a besoin de sentir cette sécurité quand elle sort à l'extérieur. Le monde veut sa mort, les rues, les murs, les trottoirs, les enfants qui jouent, les parcs, tous ses endroits sont synonymes de potentiels morts brutales pour la pauvre demoiselle, alors elle doit s'en protéger, même si cela signifie en souffrir. Un mal pour un bien comme on dit. « C'est bon à savoir. C'est déjà ça qu'ils n'auront pas pour eux, même s'ils continuent de nous piquer nos esprits les plus brillants au compte-goutte. » « Si le SHIELD savait appâter les scientifiques , ils en perdraient moins... Nous sommes pragmatiques et on a besoin de fonds pour avancer, la HAMMER en a, en plus de tout un tas d'autres privilèges intéressant. » Comme une protection rapprochée et même des places de concerts l'été, pas qu'elle y aille, oh grand dieu non, Sherli dans un concert ce serait sans doute la pire des expériences du monde, mais au moins, elle est traitée à sa juste valeur et pas enfermé dans une cage à lapin en espérant qu'elle ne communique qu'avec le strict minimum. « Merci de m'avoir confié ce secret même si je t'avoue que j'ai toujours un peu de mal à me dire que ce truc est bel et bien là pour te soigner vu que ça semble être douloureux plus qu'autre chose. » « Je t'en prie. » Après tout, ce n'est pas franchement un secret, juste un détail qu'elle a omis de partager avec la HAMMER, tout vas bien dans le meilleur des mondes en somme. « Et la douleur fait partie intégrante de toutes les évolutions du monde... Il faut passer par le pire pour trouver le meilleur, on aurait pas connus le moyen-âge. » Elle aurait bien aimé taper dans le meilleur tout de suite, mais en attendant, elle se contente de ce qu'elle a.

« C'est donc si difficile de croire que je viens te voir juste pour toi ? Pas pour te supprimer ou pour voler tes idées, juste toi. Où est-ce que tu ranges les assiettes déjà ? » Question intéressante. Peut-elle vraiment imaginer qu'il ne vienne ici que pour elle? Dans l'esprit de Sherli, ça parait peu probable. Elle y a trop de choses contradictoires dans leur histoire, trop de variantes, de possibilités, pour qu'elle puisse se dire avec un sourire qu'il est ici que pour la voir, s'assurer de son bien-être comme il semble essayer de le faire croire. Peut-être lui ment-il pour gagner sa confiance. Peut-être veut-il quelque chose en particulier. Son cerveau a déjà imaginé mille et une raisons à sa présence ici et autant être honnête, le fait qu'il soit venu par pure bonté d'âme ne figure pas au top de sa liste, loin de là. Sa confiance en l'humanité est très limité. « Ce serait... illogique à mes yeux, mais j'ai tendance à ne pas comprendre ce genre de choses. » Sherli qui avoue ne pas comprendre quelque chose, c'est aussi surprenant que le pape qui donne sa bénédiction aux homosexuels. « Pourquoi tu cherches les assiettes? » Je crois que la bonne réponse est surtout qu'elle sait fichtrement pas où est rangé sa vaisselle, heureusement que Tony est là, sa voix masculine et suave apparaissant telle la voix du divin. « Les assiettes se trouvent dans le placard du haut, à gauche, à côté du frigo. Je peux afficher différentes recettes possibles à réaliser avec les ingrédients en notre possession, ils sont d'ailleurs tous comestibles et elle ne souffre d'aucune allergie. Personnellement, je pense qu'un repas riche en fer serait fort recommandé pour elle. » Ingrédients beaucoup plus nombreux qu'on ne l'imagine, elle ne cuisine pas, elle ne mange que des trucs préparé par les autres, mais elle paye quelqu'un pour faire ses courses tous les jours, simplement pour ne pas donner l'impression de n'être jamais dans son appart. « Pourquoi tu veux lui donner des recettes? Il ne va pas cuisiner Tony... Tu vas cuisiner? » Elle se lève, presque surprise, boitant jusque dans la cuisine tout en ne lâchant pas Simon des yeux. « Est-ce que tu es drogué? Ou alcoolisé? » Lui demande-t-elle avec le plus grand sérieux du monde, son cerveau de génie ne parvenant pas du tout à analyser cette situation. Il l'aide depuis l'enfance, lui trouve le meilleur des jobs, tente de la sauver d'elle-même, elle le trahit, cause la mort de ses amis et le voilà, deux ans plus tard, prêt à lui préparer une moussaka ou un cassoulet portugais dans sa cuisine. 404 error, voilà ce qui apparaît dans son esprit à cet instant précis.

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MessageSujet: Re: we have all our combats. feat Simon&&Sherli. Jeu 4 Juin - 13:07

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Chacun est conscient de ce qu'implique ce boulot. Du moins il osait l'espérer parce qu'il fallait être prêt à pas mal de choses pour faire ce boulot correctement et certains n'étaient tout simplement pas fait pour. Le terrain n'est pas une partie de plaisir la plupart du temps et il faut pouvoir faire face à tout ce qui survenait. L'adaptation et la détermination étaient des qualités requises mais pas forcément disponibles chez tout le monde. Mais ils n'étaient pas les seuls à faire fonctionner l'agence. Les scientifiques, les agents de l'administration, chaque employé avait son utilité, comme une fourmilière géante. Tous travaillaient -en principe bien sûr- pour la même cause et chaque partie était importante pour assurer l'unité et la survie de l'agence. Mais même si tous étaient conscients des risques, cela ne justifiait pas de mourir prématurément parce qu'ils avaient été vendus. Sur ce point là, Simon se sentirait toujours coupable, de ne pas avoir vu le changement s'opérer chez Sherli, de ne pas avoir été en mesure de l'empêcher de passer à l'ennemi. Parce qu'il la connaissait trop bien, parce qu'il avait une affection particulière pour elle et que celle-ci avait impactée les autres sans qu'il le veuille. Il sait donc aussi que pour la jeune femme, cela n'est pas un problème de conscience. Ce qui est arrivé ne la concerne pas vraiment parce qu'elle ne peut pas ressentir de compassion ou de regret. Ça il le sait et c'est aussi peut-être pour ça qu'il a toujours fait en sorte de prendre son temps pour parler avec elle, essayer de lui faire comprendre ces choses là même si cela ne devait au final pas changer grand chose. Mais que voulez-vous, il espérerait toujours qu'un jour cela change la donne.

Voilà la raison de sa présence ici alors qu'il devrait en théorie faire en sorte de limiter les dégâts. En effet sa mort en réjouirait plus d'un au sein de l'agence, il en était conscient mais il ne serait pas celui qui lui ôterait la vie, ça il le savait et elle devait le savoir elle aussi ou son IA lui aurait déjà réglé son compte. En tout cas, après qu'elle lui ai expliqué que la prothèse qu'elle portait ne tomberait pas aux mains du HAMMER, il se permis malgré tout de placer un léger commentaire sur le processus de recrutement de ces derniers. « Difficile d'avoir des fonds illimités quand on est plus vraiment censés existé et puis je ne suis pas responsable de la façon dont les pontes gèrent le personnel, ça tu devrais le savoir. » lui fit-il remarqué avant de lui dire qu'il avait du mal à croire que son prototype était là pour l'aider quand ce dernier semblait plus lui faire mal que la soulager. « C'est une façon de voir les choses, une parmi tant d'autres je suppose mais je ne suis pas venu ici pour philosopher avec toi sur le sujet, tu en sais sûrement plus que moi et on en finirait plus alors je vais m'abstenir. » commenta-t-il en tâchant de rester le plus neutre possible sachant que s'empêtrer dans un dialogue de sourd n'arrangerait rien.

Il prit plutôt le parti de lui faire comprendre une bonne fois pour tout -ou du moins il l'espérait- qu'il n'était pas venu lui faire du mal ou lui voler ses idées. Et pour se faire, il s'était mis dans l'idée de préparer à manger. Il se doutait que sa question était illogique pour elle puisque tout indiquait en effet qu'il avait d'autres motifs pour être là que sa simple compagnie, il savait comment elle fonctionnait depuis le temps, enfin il avait une compréhension assez bonne de la chose. Théorie confirmée quelques secondes plus tard par les dires de la jeune femme d'ailleurs et alors qu'il cherchait où pouvait se trouver les assiettes, il entendit Tony lui apporter la réponse qu'il attendait et il se dirigea vers le placard indiqué, sortant deux assiettes avant de les disposer sur le plan de cuisine. « Je n'ai pas bu et je vais cuisiner oui, parce que comme l'a si bien dis notre ami Tony, tu as besoin de te nourrir et parce que j'ai faim. » Il ne lui laissait pas la possibilité de protester, elle avait peut-être du mal à comprendre les émotions et le fonctionnement des autres mais elle savait très bien qu'il pouvait être buté quand il le voulait et clairement, il ne s'en irait pas avant d'avoir mis son plan à exécution. « Et merci pour les recettes mais je me débrouillerais moi-même. Une suggestion pour le vin plus tard peut-être. » ajouta-t-il à l'attention de la voix synthétique avant de retourner son attention sur la jeune femme. « Tu te rappelles de la première fois que tu as mangé mes lasagnes ? Tu devais avoir une douzaine d'années si je me souviens bien. Tu t'en étais mis partout. » dit-il en arborant un léger sourire, le souvenir refaisant surface en même temps qu'il l'évoquait.
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MessageSujet: Re: we have all our combats. feat Simon&&Sherli. Ven 5 Juin - 20:32


 
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Il n'a sans doute pas tort, comment avoir des fonds illimités quand le monde entier pense qu'on existe pas et quand le peu qui savent veulent votre destruction. Ça, elle le comprenait parfaitement et au fond, si elle jouait sur les côtés financiers de son départ, c'était simplement pour cacher la vérité, une vérité qu'elle ne pouvait pas vraiment partager avec Simon, ce serait illogique de le faire et pourtant... Une part d'elle-même, une part qu'elle n'arrivait pas à comprendre ou à traduire, voulait lui raconter la véritable histoire, obtenir son pardon en quelque sorte, lui prouver qu'elle n'était pas qu'une scientifique sans aucune valeur, capable du pire pour ses expériences. Évidemment, en un sens, elle l'était, surtout depuis quelque temps, capable de faire des expériences sur des innocents simplement dans l'espoir de vivre éternellement ou au moins un peu plus longtemps, mais Simon faisait partie des rares personnes à avoir su capter son attention, à avoir essayé de l'éduquer, de la rendre plus humaine, à s'être soucié de son bien-être, même si elle s'est convaincue qu'il ne le faisait que pour obtenir de meilleur résultat de sa part et non par envie personnelle. C'était plus simple de penser ainsi, de se dire qu'il était comme les hauts gradés du SHIELD, désireux avant tout de la voir réussir plus que de la voir grandir, c'était moins compliqué de l'imaginer comme étant le méchant de l'histoire et non la victime. Peut-être finalement avait-elle plus de sentiments qu'elle le pensait, même si la belle ne semblait pas encore capable de les expliquer et les comprendre clairement. Elle n'a pas envie d'épiloguer encore sur le sujet, elle décide donc de répondre par un simple hochement de tête, acquiesçant à ses dires sans rajouter quoi que ce soit. Sherli fait de même en ce qui concerne son opinion sur la douleur engendrée par ses créations, il avait sans doute raison, elle en savait bien plus que lui sur le sujet et philosopher sur le bien-fondé de ce qu'elle vivait risquait de durer des heures, elle fit donc un sourire poli, hochant à nouveau la tête, laissant cette parenthèse se fermer, parler du passé ou de son mal-être ne changerait après tout rien à ce qui se passait et ne rendrait pas cette situation plus normale, bien au contraire.

La normalité, cette situation n'en avait vraiment aucune. Simon s'acharnait à lui faire comprendre qu'il n'était pas là pour la voler ou pire, mais Sherli ne comprenait pas pourquoi il était venu, pourquoi il prenait un tel risque. Après tout, elle pourrait très bien allait le balancer à la HAMMER... Même si elle ne l'avait pas fait la première fois, ne donnant finalement que des noms d'agent de bas étage si on peut dire, sacrifiable à ses yeux. Cruelle peut-être, mais logique dans son esprit cartésien. Ou peut-être voulait-elle simplement le protéger sans qu'elle puisse sincèrement s'en rendre compte et l'admettre, elle n'avait le temps de faire du sentiment et ses douleurs physiques prenait bien trop place dans sa vie pour qu'elle s'accommode de souffrance psychologique, pas davantage. Quoi qu'il en soit, pour le moment, la rouquine ne voulait qu'une chose, comprendre ce qui se passait chez elle à cet instant. Apparemment il n'avait pas bu, ni pris aucune drogue, le contraire aurait été franchement surprenant de toute façon, il ne souhaitait qu'une chose : faire à manger autant pour elle que pour lui et Tony l'encourageait, comme si tout allait bien. « C'est pas indispensable... » Elle ne semblait pas convaincue par ses mots, elle les chuchota presque, trop abasourdis par ce qui se passait, tentant d'analyser au microscope chaque action de Simon, l'observant trouver les assiettes et discuter cuisine avec son intelligence artificielle. C'était un peu comme être sous anesthésie générale, comme si elle vivait une fausse réalité sans pouvoir y faire quoi que ce soit. Un rêve éveillé, ou un cauchemar. Assez désagréable comme sensation d'ailleurs. « Je vais d’ors et déjà faire une liste des vins disponible, ils sont au fond de la cuisine, dans le placard en bas près du mur. » Sherli hausse un sourcil, observant Tony discuter vin avec Simon, se répétant alors qu'elle aurait du faire Tony beaucoup moins poli et avenant.... et moins envahissant aussi, puisque rapidement l'agent du SHIELD évoqua un souvenir du bon vieux temps si on peut dire et ce petit ordinateur trop curieux décida de répondre et de carrément se foutre de la gueule de sa conceptrice. « Ça ne m'étonne pas, Sherli n'a jamais eu une très bonne coordination oeil-mains... » « C'est faux. J'ai une très bonne coordination oeil-main, mon cerveau va juste trop vite parfois et j'ai du mal à tout coordonner comme il faut. Et puis j'avais dix ans, même si je n'ai jamais fait mon âge et j'avais les deux bras dans le plâtre alors c'est normal si je m'en suis mis partout, j'étais patiente à l'époque... » « Je ris. » Tony n'était pas capable de simuler un rire ou des pleurs, alors en général il ponctuait ses phrases de précision de ce genre, histoire de faire comprendre qu'il était capable de trouver quelque chose drôle, comme un être humain normal.

Assise sur un tabouret devant le plan travail, la demoiselle continua d'observer Simon, toujours aussi surprise par ce qui se passait, ou peut-être mal à l'aise, peu importe, elle n'était pas dans on état normal et ça la dérangeait un peu, même si soit dit entre nous le fait de repenser au fameux plat de Simon lui avait mis l'eau à la bouche. « Tu comptes nous faire tes lasagnes? » Non pas qu'elle le désirait ardemment, mais c'est vrai que manger quelque chose de fait maison et de potentiellement bon, c'est toujours sympathique, surtout pour une habituée des plats tout prêts comme elle. « Tu ne vas me demander de l'aide hein? Parce que tu sais que je ne cuisine pas à moins de vouloir nous empoisonner.... » Elle transformait le plus basique des plats en poison mortel. Mettre ses mains dans un corps en décomposition, ok, mais cuisiner, pétrir de la pâte ou toucher de la salade, ça, c'est juste impossible pour Sherli. Logique implacable.


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MessageSujet: Re: we have all our combats. feat Simon&&Sherli. Ven 12 Juin - 18:16

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Étrangement, au-delà du fait qu'elle lui avait tourné le dos sans réels remords -en apparence du moins-, qu'elle ait trahi la confiance qu'il avait en elle et la relation qu'ils avaient établis au fil des années, il pouvait comprendre son geste. HAMMER lui avait fait miroiter des possibilités que ne pouvait lui offrir le S.H.I.E.L.D. en l'état des choses et comme les acolytes d'Ulysse, elle avait succombé au chant des sirènes. L'appât avait fait son office et il n'avait rien pu faire pour l'empêcher de partir. Surtout qu'il n'avait pas soupçonné tout ce processus. Des agents étaient morts en partie par sa faute et ça, c'était déjà en soi un échec à ses yeux mais que Sherli ne soit même pas venu lui dire qu'elle partait, c'était bizarrement ça qui lui faisait le plus mal dans l'histoire. Parce qu'il avait pensé -peut-être à tort aux vues des circonstances- qu'il était quelqu'un de différent à ses yeux, sachant très bien que la jeune femme n'avait pas la même boussole émotionnelle que la plupart d'entre eux. Il avait espérait qu'il avait fait une différence dans sa vie et il était amer de constater que ça n'était pas le cas au final. Pas si on prenait tout ça de façon objective en tout cas. Mais comme il lui avait répondu, revenir sur le sujet encore et encore pour tenter d'en débattre ne servirait à rien, elle avait fait un choix, elle en assumait les conséquences et il n'y avait rien qu'il puisse faire pour changer tout ça alors ils y gagneraient tous les deux en arrêtant d'essayer de refaire ce qui était impossible de changer. Il témoignait juste son scepticisme face au fait qu'elle avait besoin de souffrir à ce point avec ses propres créations mais après tout, c'était son corps à elle, si elle pensait avoir besoin d'en passer par là, c'était son problème, pas le sien. Plus maintenant en tout cas.

Il prenait un risque en venant ici, il en était parfaitement conscient. Si on apprenait à l'agence ce qu'il faisait, il finirait sûrement en cellule pour trahison mais il était prêt à prendre le risque parce que quelque part, il ne pouvait pas se résoudre de se dire qu'il avait pu se tromper à ce point sur son compte. Il avait vu quelque chose chez elle, il en était certain et il espérait que cette part d'elle était toujours présente en elle, même si profondément enfouie en elle. L'espoir fait vivre à ce qu'on dit  et même s'il n'avait pas forcément envie de tester la valeur de cette maxime, il s'y agrippait pour le moment. Oui, il était venu pour la voir elle, pas autre chose et s'il devait le lui dire et redire encore, il le ferait jusqu'à ce qu'elle y croit -ce qui pourrait prendre des années avec elle-. Mais puisqu'elle s'entêtait de cette façon, il le lui prouverait d'une autre façon, en passant derrière les fourneaux pour leur préparer un dîner. Plutôt inédit comme technique je vous l'accorde mais il n'avait pas trouvé mieux et puis il avait faim, c'était alors une façon comme une autre de faire d'une pierre deux coups. Et puis il avait le soutien de Tony, qui l'encourageait sur sa voie en suggérant qu'il réalise un plat contenant du fer, histoire d'aider la jeune femme à faire remonter son taux de fer qui visiblement n'était pas au beau fixe.

Déclinant la proposition de l'A.I. de lui fournir une recette mais ne refusant pas un coup de main sur le choix d'une boisson appropriée pour aller avec le plat qu'il comptait faire, il écouta avec amusement l'échange entre la voix synthétique et celle de sa créatrice. La scène était assez comique, il fallait l'admettre. L'évocation d'un souvenir commun arracha d'ailleurs une remarque à ce cher Tony, contré immédiatement par la jeune femme qui protestait, arguant que de toute façon, à l'époque, elle avait de bonnes raisons de s'en être mis partout. Simon ne put réprimer le sourire qui s'installa sur son visage face à ces détails évoqués par Sherli et face à la réplique de Tony. Le bon vieux temps tout ça. « Exact. En espérant que j'puisse avoir tout ce qu'il me faut sous la main pour ça. » répondit-il alors qu'il continuait de fouiner ça et là pour trouver les ustensiles dont il aurait besoin ainsi que les ingrédients. Il rit quand elle repris la parole, s'interrogeant sur le fait de savoir si oui ou non il comptait lui demander de l'aide, précisant que si c'était le cas, il y avait de fortes chances qu'ils finissent aux urgences. « Non, t'en fais pas, tu n'as qu'à rester assise là et attendre que je m'en charge. Personne ne va s'empoisonner ce soir. » lui assura-t-il alors qu'il commençait la préparation de leur repas. « Tu te plaît là-bas ? Je veux dire, est-ce qu'ils te traitent bien. » finit-il par demander parce qu'il voulait savoir si au moins, depuis son départ, elle avait au moins pu se défaire de cette sensation d'oppression qu'elle avait pendant qu'elle était encore au S.H.I.E.L.D., bien que de toute façon, si ça n'était pas le cas, il ne pourrait pas faire grand chose pour que ça change.
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