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Comme au bon vieux temps ? | Simon.

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MessageSujet: Comme au bon vieux temps ? | Simon. Mar 19 Mai - 22:38

    Le rendez-vous qu’elle avait eu avec un des psychologues du SHIELD avait été surprenant. Avoir parlé de son passé avait fait remonter des souvenirs, qu’ils soient bons ou mauvais. Elle avait fait en sorte de ne pas y songer. Seulement, après le travail, elle s’était retrouvé chez elle et elle n’avait pas réussit à contrôler ses souvenirs. Ses premières années à l’agence, son amitié avec Simon, leurs missions sur le terrain, ses sentiments pour elle, savoir qu’il ressentait la même chose, n’avoir rien fait pour le retenir, les trois mois avec un autre partenaire, avant de finalement devenir entraîneuse pour les nouvelles recrues. Ca semblait général, mais à chaque nous souvenir qui lui venait à l’esprit, elle devait rester calme et ne pas songer à ce qu’elle avait mit de côté et ce qu’elle avait perdu. Elle avait toujours été forte et depuis sept ans, elle s’était construite une vie qui lui plaisait réellement. Elle n’avait plus envie de se retrouver sur le terrain. Bon, parfois ça lui arrivait d’y songer, mais plus autant qu’avant.

    Malheureusement, son superviseur semblait vouloir qu’elle revienne en temps qu’analyste, le temps d’une mission. Ca ne la mettait clairement pas en joie, il fallait le dire. Elle avait donc mieux compris pourquoi il avait voulu qu’elle parle avec le psy. Mais, elle avait bien vu chez ce dernier qu’il y avait quelque chose qu’il ne lui disait pas. Elle n’avait pas réussit à savoir quoi et elle se disait qu’elle le saurait bien assez tôt. Alors, elle avait prit son mal en patience. Terminant sa journée, puis rentrant chez elle, dormant, avant de se retrouver à nouveau dans les locaux de l’agence. Elle avait mit ses affaires dans son casier dans les vestiaires et elle était donc venue jusqu’au bureau de son superviseur. Ce dernier lui avait expliqué qu’elle allait avoir un entretien avec un autre superviseur. Il lui donna son nom, mais elle ne le connaissait pas vraiment. Elle avait entendu parler de lui, mais n’avait jamais cherché à le connaître. Ce fut sa secrétaire qui annonça son arrivée et qui demanda à Maeko de s’installer sur une des chaises, car son chef était au téléphone.

    Après l’avoir remercié, elle s’était assise et avait commencé à attendre. Tirant sur sa veste, elle n’avait plus l’habitude de porter ce genre de vêtements. Quand elle était sur le terrain, elle portait des chemisiers, pantalons et vestes qui lui permettaient de courir et de se battre. C’était ce qu’elle portait en cet instant, un chemisier blanc, une veste et un pantalon noir. Elle avait ajouté les talons hauts, car elle n’allait pas voir n’importe qui, mais ça n’était plus du tout le genre vestimentaire qu’elle adoptait depuis sept ans. Pour donner des cours aux nouvelles recrues, elle se retrouvait en plus souvent en tenue de sport, donc elle n’arrêtait pas de tirer sur sa veste. C’était aussi sa façon de garder une certaine contenance. Assise droite sur sa chaise, elle tourna la tête quand elle entendit une personne arriver et elle se crispa. Baissant la tête, elle fit en sorte qu’il ne la voit pas, ce qui était évidemment peine perdue, seulement quand elle entendit la secrétaire lui dire qu’il pouvait prendre place sur une des chaises, elle leva la tête et c’est là qu’elle croisa son regard.

    Agent Kipling.

    Hochant la tête, elle décida de rester professionnelle. Même s’ils se connaissaient depuis des années et qu’ils se donnaient régulièrement des nouvelles, elle ne comptait pas se donner en spectacle face à la jeune femme qui les regardait. Que faisait-il là ? Levant les yeux au ciel, elle ne voyait pas pourquoi elle devrait s’en faire, après tout, il avait le droit lui aussi d’avoir rendez-vous avec des hauts gradés du SHIELD.

    Agent Eckhart, agent Kipling, vous pouvez entrer maintenant.

    Se levant, elle fronça les sourcils et tourna la tête vers Simon. Pourquoi devaient-ils y aller ensemble ? Allant vers la porte, la secrétaire ouvrir cette dernière et Maeko la remercia avant d’entrer dans le bureau.

    Monsieur.

    Ce dernier les salua et il leur fit signe de prendre place face à lui. Allant sur la chaise de gauche, elle s’installa, préférant ne pas regarder son ami, avant de fixer l’homme qui leur faisait face.

    Si je vous ai fait venir ici aujourd’hui, c’est parce que nous avons besoin que vous refassiez équipe le temps d’une mission.

    Fronçant les sourcils, Maeko n’était pas certaine de comprendre ou plutôt, elle avait peur de comprendre, mais elle n’eut pas le temps de dire quoi que ce soit, car l’homme sortit deux dossiers qu’il posa sur le bureau.

    Dans le dossier de droite, vous trouverez toutes les informations concernant la mission et dans celui de gauche, tout le matériel et le personnel que vous pourrez utiliser lors de votre mission.

    Fixant l’homme, elle devait avouer qu’elle était un peu perdue. Mais une chose l’a frappa alors de plein fouet.

    C’est pour ça que vous vouliez que je vois le psy. Vous vouliez savoir si je pouvais faire équipe avec l’agent Kipling ?

    Il ne répondit rien, mais à son regard elle comprit. Soupirant, elle devait avouer qu’elle se sentait piégée, mais elle ne voyait pas quoi dire de plus. Elle savait qu’elle n’aurait pas le choix, mais refaire équipe avec Simon, le temps d’une mission pouvait aussi être une bonne chose, non ?


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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ? | Simon. Jeu 21 Mai - 14:18

Comme au bon vieux temps ?
Maeko & Simon


La séance n'avait pas vraiment durée longtemps. Bien moins qu'il ne l'avait prévu en tout cas. Les questions s'étaient enchaînées, il avait répondu le plus sincèrement possible et à vrai dire, il était reparti avec plus de questions que de réponses mais il semblait presque être blasé pour cette fois. Car il se doutait que si le psy avait évoquer ses anciennes missions c'était pour s'assurer qu'il était dans le bon état d'esprit pour un éventuel nouveau changement de partenaire. Le temps d'adaptation qu'il lui avait fallu avait dépassé ses calculs, ça avait bien pris huit bons mois. Dont deux où il continuait de se tromper de prénoms, ayant du mal à se défaire de ce réflexe acquis depuis des années à force d'être toujours sur le terrain avec la même personne. Difficile en effet de se réadapter quand après deux décennies, vous deviez faire équipe avec une autre personne dont vous ne saviez quasiment rien. Si ce n'est qu'en théorie, vous pouviez lui faire confiance sans problème puisque vous étiez du même côté. Mais même ces choses là pouvaient être remises en question à présent et ça n'était pas toujours très agréable de ne pas savoir à qui se fier, même s'il pouvait se vanter d'en général plutôt savoir cerner les gens.

Tout ça pour dire qu'il n'avait pas fait le rapprochement, pas véritablement en tout cas, entre cette évaluation impromptue et le rendez-vous auquel il se rendait à présent. Après tout, ses supérieurs pouvaient le convoquer pour diverses raisons. Une nouvelle mission, un soucis dans un de ses rapports, le fait que la dernière fois il ai choisit d'ignorer une directive pour sauver des civils. Mais de là à penser qu'il allait devoir refaire équipe avec Maeko, non, il y avait un gouffre. Il savait qu'elle ne voulait plus rien avoir à faire avec le terrain et que son poste de formatrice lui convenait parfaitement à présent. Il respectait son choix bien évidemment même s'il regrettait toujours un peu d'avoir perdu sa coéquipière. Mais il savait bien pourquoi c'était mieux ainsi. Parce qu'ils ne pouvaient pas rester sur le terrain ensemble parce que ce qu'ils ressentaient l'un pour l'autre depuis des années. Trop de risques et trop de complications. Certes, le savoir ne rendait pas la chose plus facile pour autant mais c'était mieux que de prendre le risque qu'il lui arrive quelque chose par sa faute. Il ne se le pardonnerait jamais et il le savait.

Il se présentait donc à la secrétaire du superviseur avec un sourire franc, ignorant encore ce qui l'attendait ou qui l'attendait à seulement quelques mètres. Remerciant la jeune femme, il fini par la voir, assise un peu plus loin, feignant de l'ignorer tout en semblant nerveuse malgré tout, signe qu'elle avait bien conscience de sa présence malgré tout. Il s'avança donc vers les chaises libres à côté d'elle et elle finit par croiser son regard et il devinait qu'elle aurait préférée être partout ailleurs plutôt qu'ici à cet instant précis. Ce qui était un peu blessant mais il n'en ferait pas tout un plat. « Agent Eckhart. » répondit-il à son tour, conservant le même ton détaché -voir distant- qu'elle avait pris pour le saluer mais avant qu'il ne puisse prendre place, ils étaient invités à entrer dans le bureau du superviseur. C'était une surprise de voir qu'ils étaient convoqués tous les deux ensemble et cela se lisait sur son visage mais qu'importe. Galant, il la laisse entrer en premier et salua à son tour leur supérieur d'un « Monsieur » courtois et respectueux avant de s'asseoir comme il avait été invité à le faire.

Pas de détour ni de ronds de jambes, l'homme en costume devant eux leur annonça de suite la couleur. Et la nouvelle eut le don de lui arracher un fronçement de sourcils prononcé. Pourquoi est-ce que subitement on voyait dans la hierarchie le besoin de les remettre ensemble sur le terrain ? La réponse à cette question arriva sans préavis une fois de plus puisqu'il déposait des dossiers devant eux, exposant les détails de leurs contenus aux deux agents, ne leur laissant clairement pas le choix de répondre non. C'était un ordre de toute façon, ils n'avaient pas à discuter et ça il l'avait compris à présent que les places du puzzles ce mettaient en place. C'était pour ça qu'on lui avait fait passé cet entretien. Pour tâter le terrain et voir si oui ou non ils prendraient un risque s'ils décidaient de les renvoyer ensemble sur le terrain. « Quand sommes-nous censés partir ? » demanda-t-il simplement, ne voyant aucun intérêt de s'échiner à protester contre la chose puisqu'il savait que ça ne servirait à rien. Mais il devait admettre qu'il ne savait pas quoi pensé de tout ça. Que sortirait-il de tout ça ? Bonne question mais visiblement il n'était pas vraiment celui que ça semblait embêter le plus au soupir que la jeune femme avait poussé quelques secondes plus tôt.
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Dernière édition par Simon J. Kipling le Mar 26 Mai - 13:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ? | Simon. Sam 23 Mai - 22:28

    La jeune femme avait bien compris que son chef voulait qu’elle revienne sur le terrain, mais elle n’était pas satisfaite avec cette décision. Sept ans plus tôt, elle avait eu du mal à accepter un tel changement. Pendant vingt ans, elle avait été une analyste, qui allait sur le terrain, jour après jour. Elle avait un partenaire en qui elle avait une totale confiance, un ami qui était toujours là pour elle et un homme à qui elle tenait vraiment. Les choses avaient changées au fil du temps, mais une chose était certaine pour Maeko, aussi difficile que son choix ait été à l’époque, aujourd’hui, elle aimait sa vie. Evidemment, au début de sa carrière, entraîner les nouvelles recrues n’avait jamais été une partie de plaisir. Elle n’avait jamais été la personne la plus sociable du monde, mais elle s’était adaptée à cette nouvelle façon de vivre et ça lui plaisait grandement.

    Malheureusement, elle ne pouvait pas aller à l’encontre de l’avis du psy et de son superviseur. Elle aurait pu mentir, mais elle savait aussi que ça ne servirait à rien. Alors, elle se retrouvait assise sur une chaise, à attendre d’entrer dans le bureau de la personne qui lui parlerait de la mission. Cependant, elle ne s’était pas attendue à voir Simon. Tentant d’abord de passer inaperçue, elle savait que ça ne fonctionnerait pas. L’appelant par son nom de famille, mettant de la distance avec lui, était ce qui avait été naturel sur le coup. Naturel ? Pas vraiment, mais elle ne se voyait pas l’appeler par son prénom en cet instant. Toute cette situation était officielle et étrange. Le pire arriva quand on leur demanda d’entrer ensemble dans le bureau. Ca, elle ne l’avait pas vu venir et elle apprécia la galanterie de son ami. Elle savait qu’il n’avait pas changé tant que ça au fil des années et il était bien le seul à avoir toujours été poli, courtois, galant, patient avec elle. Chassant ses pensées, elle vint s’installer, avant d’écouter les paroles de l’homme qui leur faisait face. Au moins tout était clair désormais.

    Elle n’aimait pas cette situation. Elle se sentait vraiment prise au piège et elle aurait aimé qu’on la prévienne avant. Aller sur le terrain d’accord, mais avec Simon ? Ca n’était pas une mauvaise chose, loin de là. Leurs missions, leurs déjeuners de travail, leur façon de réfléchir, de savoir ce que l’autre penser sans avoir à parler. Tous ses détails lui manquaient énormément, mais elle savait qu’il avait un nouveau partenaire aujourd’hui et d’après ce qu’il lui avait déjà dit, il se sentait plutôt bien dans ce nouveau duo. Ca lui avait fait mal de l’entendre dire une telle chose, mais elle savait aussi qu’il devait pouvoir compter sur la personne qui partageait ses journées et les mêmes missions. Alors oui, elle soupira, avant d’écouter la question de son ami. Ne disant rien, elle retrouvait là son partenaire. Celui qui suivait les ordres sans broncher et qui ferait tout pour qu’une mission se déroule le mieux possible.

    Demain matin. Vous avez le reste de la journée pour décider d’un plan. Ses deux dossiers sont les seuls documents sur lesquels vous pourrez vous reposer. Montez votre plan à partir d’eux et dès que vous êtes prêts, vous partez directement en mission.

    Hochant simplement la tête, elle savait qu’elle ne pouvait pas dire non, alors elle regarda les deux dossiers sur le bureau.

    Cette mission se doit d’être rapide et efficace. La vie d’autres agents en dépendent.

    Fronçant les sourcils, elle regarda le superviseur et c’est là qu’elle comprit.

    Kidnapping. C’est pour ça que vous avez d’un agent de terrain et d’une analyste.

    L’homme en face ne dit rien, mais son expression était claire. Des agents du SHIELD étaient retenus prisonnier quelque part et ça serait à eux d’être l’équipe d’extraction.

    Si vous avez besoin de quoi que ce soit d’autre, faites-le moi savoir.

    Prenant les deux dossiers en main, elle se leva et regarda son ami.

    Ton bureau est libre ?

    Autant se mettre au travail directement non ? Après tout, comme ça venait d’être dit, il fallait être rapide, alors autant commencer tout de suite faire en sorte de ramener les agents à la base.


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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ? | Simon. Mar 26 Mai - 14:19

Comme au bon vieux temps ?
Maeko & Simon


Jamais il ne s'était imaginé resté derrière un bureau toute la journée, à trier des dossiers ou à remplir de la paperasse. Bon, en étant sur le terrain il avait tout de même des rapports à écrire, c'était la partie un peu plus...contraignante du boulot dira-t-on pour rester polis. Mais non, clairement il n'aurait pas tenu le coup bien longtemps dans de telles conditions. Ou du moins c'est comme ça qu'il voyait les choses à présent, après plus d'une vingtaine d'années passées sur le terrain, forcément, son avis était plus que biaisé. Si ça se trouve il aurait trouvé sa place au bout d'un moment et son sens du perfectionnisme aurait sûrement été utile. Mais il l'était bien plus sur le terrain, ça il en était persuadé. Il était fait pour ce boulot, comme l'était Maeko mais elle avait pris sa décision à l'époque et il avait fait avec. Il n'avait après tout aucun droit de lui dire quoi faire, c'était sa vie à elle même si après toutes ces années ensemble, on aurait pu croire qu'il aurait eu son mot à dire. Le changement avait été brutal pour lui aussi, mais maintenant que l'eau avait coulé sous les ponts, il devait bien dire que la page était tournée sur l'époque où ils formaient une équipe.

Mais apparemment leur boss semblait décidé à rajouter un nouveau chapitre. Il ne s'y attendait pas, puisque bien sûr il avait orchestré ça pour que les deux ne soupçonnent rien, s'assurant qu'ils ignorent que chacun ait passé une évaluation de son côté afin qu'il puisse savoir si oui ou non le tout était possible et n'allait pas lui explosé à la face si jamais il décidait de donner suite malgré tout. A vrai dire c'était plutôt le climat de manipulation et la façon de procéder qui l'avait dérangé dans le fond. Elle aussi ignorait de quoi il en retournait, il l'avait vu à sa réaction quand on les avaient appelé à entrer. Mais la revoir était toujours plaisant, même si c'était dans ces circonstances-ci. Et la nouvelle tomba. Leur superviseur comptait les remettre sur le terrain ensemble pour une mission. Ce qui donnait un sens à tout le processus des entretiens mais il se posait quand même la question de savoir pourquoi eux deux précisément. Il aurait très bien pu être associé à n'importe qui d'autre après tout, il savait ce qu'il faisait et il avait une bonne équipe au besoin. Pourquoi eux et pas les autres ? Est-ce que c'était simplement une mission ou était-ce un moyen subtile de les mettre à l'épreuve ? C'était une piste plausible mais il se contenta d'écouter ce qu'avait à dire son supérieur pour le moment, il donnerait libre cours à ses théories plus tard, quand il serait seul chez lui ou dans son bureau.

Puisqu'il n'y avait de toute façon pas d'autre option que d'accepter la mission, Simon se focalisa sur les paroles de l'autre homme même s'il restait malgré tout sensible aux réactions de l'autre personne dans la pièce. Réflexe dira-t-on. Car même s'il ne la voyait pas pour l'instant, il se doutait bien de la tête qu'elle devait faire et de ce qui se passait dans sa tête. Ils se connaissaient trop bien pour qu'il en soit autrement. Pragmatique et résigné, il demandait donc quand ils étaient supposés partir puisqu'ils avaient reçus les dossiers à présent et que quitte à devoir s'y mettre, autant faire ça le plus vite possible puisque cela semblait embêter la jeune femme. Ainsi donc il s'agissait d'une mission d'extraction et il commençait à comprendre pourquoi on avait pu vouloir les réunir pour une telle mission. Ils étaient plus que qualifiés pour ce genre de missions, ayant développé avec le temps une complicité certaine leur permettant de se comprendre sans se parler. Et dans ce genre de mission, la furtivité était un élément clé du succès de l'opération. « Ça sera fait, Monsieur. » répondit-il suite à son dernier commentaire. Se levant après elle, il hocha la tête par la positive et reboutonna sa veste avant d'indiquer la pore de la main. « Il l'est. Après toi. Au revoir Monsieur. » ajouta-t-il lorsque leur boss les congédia d'un signe de tête, clôturant l'entretien par la même occasion. Le trajet jusqu'à son bureau se fit en silence, comme il s'y attendait et une fois arrivés, il la laissa prendre place où elle voudrait, allant retirer les dossiers présents afin de faire de la place pour qu'ils étudient ceux donnés par leur boss. « Par quoi tu veux commencer ? Reconnaissance des lieux ou évaluation du matériel ? » Il évitait clairement d'évoquer le sujet qui les dérangeaient tous les deux mais ils avaient peu de temps pour préparer la mission et puis il se doutait qu'elle n'avait pas franchement envie de parler de ça pour l'instant.

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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ? | Simon. Jeu 4 Juin - 14:44

    Des années auparavant, elle n’aurait jamais imaginé avoir un partenaire comme Simon. Elle savait qu’elle devrait faire confiance à la personne à ses côtés sur le terrain, mais à ce point, c’était toujours impressionnant selon elle. Maeko n’était pas quelqu’un qui donnait sa confiance facilement, mais Simon était parvenu à lui prouver qu’elle n’avait pas à avoir peur ou se poser un tas de questions. Il était là pour elle et l’avait toujours été, même quand elle avait décidé de quitter le terrain. Même s’ils ne se voyaient plus autant qu’avant, ils avaient gardés contact et elle était contente qu’ils puissent se voir de temps en temps. Elle aurait voulu que ça soit plus souvent évidemment, mais elle ne préférait pas en parler. Ce fut donc une surprise quand leur supérieur décidé de les rappeler sur le terrain ensemble. Apparemment une mission avait besoin de leurs connaissances et savoir faire. Elle savait parfaitement qu’ils formaient un très bon duo, mais elle n’avait pas imaginé qu’on lui demande de revenir sur le terrain après temps d’année et encore moins avec son ami.

    A son tour, elle fut attentive aux paroles de l’homme qui leur faisait face. Maeko finit par comprendre qu’il s’agissait d’une mission à laquelle ils allaient être confrontés à des ennemis qui n’auraient rien à perdre. Ils avaient des agents en otages et ils devaient ne pas tenir à leurs vies si jamais Simon et Maeko débarquaient. Il faudrait donc être subtil et discret, choses qu’ils maîtrisaient parfaitement. Une fois que leur supérieur donna toutes les informations, elle se tourna vers son ami pour savoir si son bureau était libre.

    Merci. Au revoir Monsieur.

    Passant devant, elle ouvrit la porte du bureau et marcha aux côtés de Simon. Le silence était présent et c’était bien la première fois qu’elle n’aimait pas ça. Cependant, elle ne chercha pas à amener de la conversation et à la place, elle ouvrit la porte du bureau de l’agent avant de l’écouter prendre la parole.

    D’abord reconnaissances de lieux, ça nous permettra de savoir ce qu’on aura besoin de prendre avec nous.

    Allant à ses côtés, elle commença à lire le dossier. Tournant la tête vers son ami, elle hésita, mais finalement elle se mit à parler.

    Ca faisait longtemps qu’on n’avait pas fait ça.

    Esquissant un sourire, elle savait que son comportement n’était pas des plus agréables, mais elle ne voulait pas qu’il pense qu’elle n’était pas contente de le revoir. Au contraire, à chaque fois qu’elle l’avait au téléphone, qu’elle lisait un mail ou qu’elle pouvait discuter avec lui, elle était vraiment contente, parce qu’elle avait la possibilité d’être avec lui et elle en profitait toujours pleinement.

    Ca me manque parfois.

    Il y avait des regrets dans la façon dont elle venait de dire ça. D’ailleurs, elle soupira doucement, avant de tourner la tête et de se remettre à lire les documents face à eux.


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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ? | Simon. Ven 12 Juin - 17:31

Comme au bon vieux temps ?
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Dans ce boulot, faire confiance était parfois plus compliqué qu'on ne voulait le faire croire. On vous dit que vous êtes censés faire confiance à la personne qui assure vos arrières puisqu'elle était censée en faire de même, que c'était ainsi que chacun rentrerait chez lui à la fin de la mission, si tout ce passait bien. Mais les trahisons, ça n'était pas un phénomène si isolé -il pouvait témoigné sur la question, Sherli étant l'exemple qui lui venait évidemment l'esprit- et même si vous étiez dans le même bateau en théorie, ma foi, avec certaines personnes, difficile de chasser ce doute là mais fort heureusement pour Simon, il n'avait pas vraiment eu à travailler trop souvent avec ces personnes là. Et bien sûr, avec Maeko, il avait su d'emblée qu'il pourrait lui faire confiance. Ce qu'il ne s'expliquait pas d'ailleurs, il l'avait sentit, tout simplement. Son instinct ne l'avait pas trompé sur ce point et leur parcours au sein de l'agence ou même avant en était la preuve. Ils formaient une équipe solide et efficace, précisément parce qu'ils avaient une confiance absolue l'un en l'autre et qu'ils parvenaient à se comprendre sans parler, sachant comment l'autre allait réagir ou pensait. Sans doute la raison qui avait poussée leur supérieur à vouloir les réunir sur le terrain après toutes ces années pour cette mission vu le contenu de cette dernière.

Oui, ils allaient devoir faire face à une situation compliquée s'il était établis que certains de leurs agents étaient pris en otage et ceci impliquait qu'en face, la résistance serait féroce. Il se demandait juste pourquoi leur chef n'avait tout simplement pas pris la peine de les prévenir de ce qu'il comptait faire. Pourquoi tant de manigances ? Il n'aurait jamais la réponse, ça il en était persuadé mais qu'importe; il avait ses raisons, lui se contenterait de suivre les ordres comme il le faisait toujours. Le briefing étant à présent terminés, il confirma à son supérieur qu'ils feraient de leur mieux et après l'avoir salué, il quittait la pièce, précédant son amie vers son propre bureau. Ils avaient peu de temps devant eux pour préparer cette mission alors autant s'y mettre au plus vite. Du coup c'est un silence qui s'imposa entre eux jusqu'à ce qu'ils arrivent puisque chacun se posait certaines questions de son côté sans pouvoir les formuler à voix haute devant l'autre. De peur peut-être d'entendre certaines choses ou au contraire, de se heurter à un autre silence.

Arrivés à destination, il la laissait prendre place avant de lui demander comment elle voulait procéder. L'avantage de cette situation, pas besoin de tourner autour du pot pour savoir ce qu'elle préférait ou ce qu'elle pensait, il connaissait sa façon de faire ce qui leur ferait gagné du temps puisqu'ils pouvaient se passer des habituelles questions qu'on a quand on ne sait pas avec qui on fait équipe. « Logique. » répliqua-t-il tout simplement, alors qu'il débarrassait son bureau avant de s'asseoir à ce dernier et de la voir en faire autant. Nouveau silence alors qu'ils entament la lecture des dossiers puis il détourna son regard vers elle quand elle repris la parole. « Un moment c'est vrai. » admit-il en imitant son sourire. C'est vrai que ça faisait quand même déjà quelques années... Il savait que c'était la situation qui la dérangeait, pas de se retrouver avec lui enfin du moins il l'espérait. « Parfois seulement ? Je vais me vexer attention. » ajouta-t-il, tentant de lui faire retrouver le sourire par la même occasion, ayant bien sûr sentit ce trait de regret qu'il y avait dans sa voix. « Tu me manques aussi. » répondit-il alors, avant se secouer la tête rapidement, se corrigeant. « Je veux dire que moi aussi ça me manque tout ça. » Pourquoi ressentait-il le besoin de préciser ça ? Bonne question mais il reconcentra son attention sur le dossier devant lui, histoire d'éviter qu'elle ne voit pas son visage qui devait sûrement déjà à rougir malgré tout.

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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ? | Simon. Sam 13 Juin - 17:10

    A leur arrivée au sein du SHIELD, les instructeurs expliquaient qu’il fallait pouvoir compter sur la personne à côté de vous lors des missions. C’était comme pour les policiers, votre coéquipier doit devenir la personne sur qui vous pouvez vous reposer et en qui vous devez avoir confiance. Avec Simon, elle avait vu qu’elle pouvait lui faire confiance. C’était d’ailleurs réciproque. Si au départ, elle l’avait fait pour faire son travail, elle avait vite comprit que c’était également parce qu’elle tenait à lui en temps qu’ami. Leur amitié aurait pu poser problème, mais ça n’avait jamais été le cas. Le fait qu’ils se connaissent si bien était un véritable avantage. Seulement les choses avaient changées et ils ne passaient plus autant de temps ensemble. Cependant, leur supérieur semblait penser que leur duo devait être reformé le temps d’une mission. Elle avait été surprise par cela, mais elle avait écouté avant d’aller avec Simon jusqu’à son bureau. Ca faisait longtemps qu’elle n’y avait pas mit les pieds et elle regarda autour d’elle, avant de revenir à la réalité aux paroles de l’homme. Ils étaient là pour une mission et elle expliqua qu’elle préférait d’abord avoir connaissance des lieux où ils allaient se rendre et ainsi ils pourraient savoir ce dont ils auraient besoin pour mener la mission à bien.

    Le regardant bouger ses affaires pour qu’il y ait de la place sur son bureau, Maeko vint ensuite prendre une place, pour pouvoir lire les dossiers et savoir ce qui les attendait. Seulement, elle n’aimait pas ce nouveau silence. Il était là pour qu’ils puissent lire, mais elle voulait clarifier certaines choses avant. Ce fut donc pour cela qu’elle commença par une phrase passe partout, accompagné d’un léger sourire. En le voyant répondre en souriant, elle hocha doucement la tête. Ce fut pour cela qu’elle finit par avouer que ça lui manquait parfois, mais à cela, elle baissa la tête pour se remettre à lire, avant qu’elle ne regarde son ami et qu’elle ne sourit à ses propos.

    Tu n’es pas du genre à te vexer facilement et ça me manque parfois, parce que le reste du temps, je me souviens de la façon que tu as de parler pour ne rien dire.

    Elle savait que c’était exagéré, mais ça l’amusait d’en parler, car elle se souvenait du grand nombre de fois où il décidait de parler juste pour combler le silence et en retour, elle levait les yeux au ciel. Cependant, elle resta perplexe à ce qu’il ajouta. Elle n’eut pas le temps de dire quoi que ce soit qu’il tentait de se justifier et le voir baisser la tête pour lire le dossier, mais surtout la façon dont il semblait perturbé lui-même par ses paroles l’a fit sourire. En le voyant même rougir, elle se rapprocha de lui et prit sa main dans la sienne.

    Notre duo me manque. Mais toi aussi tu me manques Simon.

    Utiliser son prénom elle sourit un peu plus et resta le regarder un moment.

    Mais tu viens de me prouver que tu continues de faire ce truc de parler pour ne rien dire.

    Lui faisant un clin d’œil, elle voulait qu’il comprenne qu’elle aussi ressentait ce manque, mais qu’elle ne voulait pas qu’il recule face aux paroles qu’il avait prononcées. Retirant sa main de la sienne, elle regarda à nouveau les dossiers. Un nouveau silence reprit place, mais cette fois-ci, elle se sentait moins tendue et elle se concentra sur sa lecture, avant de lever la tête vers son ami quand elle eut terminé de lire, pour qu’ils puissent mettre au point leur plan.

    On va avoir besoin de toutes nos connaissances apparemment.

    L’opération était délicate et leurs entraînements respectifs allaient devoir être mit en avant pour retrouver les agents retenus en otages.


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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ? | Simon. Sam 13 Juin - 19:59

Comme au bon vieux temps ?
Maeko & Simon


Être certain de pouvoir compter sur quelqu'un lorsqu'on est sur le terrain, croyez bien que ça vous enlève un poids. C'est un truc de moins à devoir prendre en compte face à une situation pas toujours des plus simples à gérer. Et c'était aussi souvent ce qui faisait la différence dans le succès d'une mission -même si bien sûr, tant d'autres paramètres entraient en compte malgré tout, ne nous leurrons pas là-dessus quand même-. En tout cas pour lui, de savoir que la jeune femme assurait ses arrières, c'était un gros plus parce qu'il était certain que quoi qu'il arrive, elle serait là et réciproquement. Au fil des missions, ils avaient pu vérifier à maintes et maintes reprises tout ceci mais même aujourd'hui qu'ils ne formaient plus une équipe, c'était toujours un fait. Il était là pour elle en cas de besoin et elle pour lui. Ils ne passaient plus autant de temps ensemble c'est vrai mais ça n'était pas pour autant que leur amitié s'était estompée, bien au contraire. Il lui semblait juste étrange que leur chef ait eut recours à tant de discrétion concernant le fait qu'il voulait qu'ils retournent ensemble sur le terrain. Mais c'était lui le patron après tout, il n'avait pas à remettre sa décision en doute et puis en vérité, il était content d'avoir une occasion "officielle" de passer du temps en compagnie de la jeune femme. Comme au bon vieux temps.

Le temps ne jouait pas en leur faveur sur le coup, car ils avaient peu de temps avant de devoir partir pour aller récupérer les otages, du coup il restait silencieux, se concentrant sur les données qu'ils avaient à leur disposition dans les deux dossiers que leur avait remis leur superviseur. Et surtout, comme sur le chemin menant jusqu'à son bureau, il valait mieux éviter de trop parler pour ne pas ramener certains sujets qui pourraient devenir gênants pour eux. Mais ce fut pourtant Maeko qui rompit le silence la première en pointant le fait que cela faisait un moment qu'ils n'avaient plus fait ça, ce qu'il confirma bien évidemment. Cela faisait presque dix ans qu'ils ne formaient plus une équipe après tout. Ses prochaines paroles par contre le firent réagir un peu plus, au vu de la réaction qu'elle avait eut, il voulait la faire sourire et il y parvint en feignant le fait d'être vexé par sa remarque même si comme elle le précisait, ça n'était pas son genre de se vexer comme ça même s'il lui arrivait en effet parfois de parler pour ne rien dire. « Si tu parlais un peu plus en retour, je n'aurais pas à le faire. » rétorqua-t-il à son reproche qui n'en était pas un et il le savait.

Il confessa alors qu'elle lui manquait, ce qui n'était que la stricte vérité mais il ajouta alors qu'il parlait du fait de travailler avec elle, tout simplement. Mais pourquoi est-ce qu'il avait dit ça ? Parce que oui, c'était vrai comme dit mais parce qu'il n'avait pas pensé à ce que ces quelques mots pouvaient avoir comme signification, d'où sa soudaine gêne. Sentant la chaleur de sa main sur la sienne, il releva la tête pour la regarder. L'entendre utiliser son prénom était toujours quelque chose qui le touchait, sans qu'il puisse s'expliquer pourquoi, ou qu'il ne veuille pas admettre la véritable raison. Esquissant un léger sourire face à ses paroles, il serra légèrement sa main dans la sienne avant de prendre un air offusqué quand elle en remit une couche avec son côté bavard. « T'as gagné, je suis vraiment vexé maintenant. » répondit-il même si évidemment il n'en était absolument rien puisqu'il souriait alors qu'il regardait sa main quitté la sienne avant de se reconcentrer sur leur lecture. Il espérait simplement ne pas avoir fait une gaffe en disant ce qu'il ressentait mais qu'importe, il fallait rester concentrés, il gérerait tout ça plus tard. « Et on va sûrement passer le reste de la soirée à tout préparer. » déclara-t-il en jetant un coup d'oeil à sa montre. « J'espère que tu n'avais rien de prévu ce soir. » ajouta-t-il sans penser à mal. Bien sûr il aurait très bien pu s'en passer, ça aurait même été logique puisque sa vie privée ne le regardait pas et pourtant... Une part de lui voulait savoir parce que même après toutes ces années ses sentiments pour elle étaient toujours là et qu'il avait toujours du mal à ne pas les laisser remonter à la surface. Mais il le faudrait bien ou ils allaient au devant d'un échec cuisant avec leur mission, aussi ferait-il en sorte de se contrôler dorénavant, enfin c'est du moins ce qu'il se répéta en détournant à nouveau le regard.

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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ? | Simon. Sam 13 Juin - 21:54

    La confiance, c’est quelque chose qui peut nous être enlevée. Maeko avait eu cette impression avec Simon. Non pas que ça de sa faute à lui, mais bien de celle de la jeune femme. Elle s’en voudrait toujours d’avoir laissé son ami devoir faire équipe avec quelqu’un d’autre. A l’époque, elle savait qu’elle devait changer de poste et c’était sans doute le mieux pour elle, mais elle avait toujours pensé que c’était également mieux pour son ami, mais elle ne lui en avait jamais rien dit. Le pire était qu’elle se blâmait pour cela depuis des années, mais elle n’en parlait pas. Elle savait que son ami avait du réapprendre à travailler avec quelqu’un d’autre et elle espérait que la confiance entre son partenaire et lui était présente. D’ailleurs, elle se disait parfois qu’elle ne méritait plus la confiance de Simon, mais ça elle ne le disait pas, tout simplement parce qu’elle ne voulait pas le perdre. C’était égoïste, mais il était la personne la plus importante dans sa vie. C’était pour cela qu’elle gardait le tout pour elle et qu’en cet instant, elle était silencieuse, jusqu’à ce qu’ils arrivent dans le bureau de l’autre agent. Seulement, elle fit contente de le voir sourire et de l’entendre parler de l’époque où ils étaient encore une équipe. Ca faisait du bien d’en parler et quand il expliqua qu’il était vexé, elle ne pu s’empêcher de lui faire remarquer qu’il ne l’était pas facilement.

    Tu sais qu’on est pas tout le temps obligé de parler. Le silence est parfois plus agréable.


    Elle le lui avait déjà dit à plusieurs reprises à l’époque, mais elle savait aussi qu’il aimait parler. Pas parce qu’il aimait le son de sa voix, mais simplement parce qu’il avait toujours eu ce besoin de dire les choses. Au début, elle avait trouvé ça plus qu’ennuyeux, mais elle s’y était faite et même si elle faisait semblant de ne pas écouter, elle aimait l’entendre parler pour ne rien dire. Cependant, les mots qui prononça par la suite étaient bien plus important que de simples paroles pour combler un silence. L’entendre dire qu’elle lui manquait était surprenant, mais elle ne pouvait pas dire à quel point entendre cela lui faisait plaisir. Mais, Simon semblait vouloir ajouter autre chose et elle s’en amusa et elle s’approcha de lui pour poser sa main sur la sienne. Quand il leva la tête pour le regarder, elle prit la parole, lui avouant à son tour qu’elle ressentait la même chose. Leur duo et l’homme en face d’elle lui manquait. Le léger sourire qu’il parvint à faire était suffisant pour elle et elle apprécia quand il serra sa main. Cependant, elle ne pu s’empêcher de rajouter une phrase qui était là pour l’embêter et au vu de sa réponse, ça avait fonctionné.

    Je me ferai pardonner.

    Reprenant alors sa lecture, elle fit en sorte de tout retenir, replongeant dans un travail qu’elle n’avait pas effectué depuis des années. Après sa lecture, elle exprima le fait qu’ils allaient clairement avoir besoin de tous leurs savoir faire, pour mener à bien cette mission. Hochant la tête à ses paroles, en effet, ils allaient passer de longues heures là-dessus. En entendant ses paroles, elle secoua la tête. Elle le vit détourner le regard, mais elle ne pensa pas une seconde que ça avait quelque chose avoir avec ce qu’il ressentait.

    Rien de prévu et ça n’est pas la première fois.

    Elle en resta là. Pas besoin d’approfondir le fait qu’elle n’avait pas de soirées entre copines ou quelqu’un qui pouvait l’attendre le soir. Non, rien de passionnant dans sa vie.

    Tu avais des plans de ton côté ?

    C’était sans doute indiscret, mais si c’était le cas, elle pouvait toujours le laisser filer le temps de quelques heures et commencer le travail sans lui.

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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ? | Simon. Sam 13 Juin - 22:49

Comme au bon vieux temps ?
Maeko & Simon


Le changement avait été une épreuve pour lui, ça il ne le cachait pas. Après deux décennies passées aux côtés de la jeune femme sur le terrain -et plus encore en dehors-, devoir prendre de nouvelles habitudes avec quelqu'un d'autre avait été compliqué. Il fallait réapprendre à se connaître, à se faire confiance et ça n'était pas quelque chose de facile après tout ce qui c'était passé. Bien sûr il avait compris le besoin de Maeko de prendre du recul, voilà pourquoi il n'avait pas tenté de la faire changer d'avis ou de la culpabiliser pour son choix. Il était certes déçu et un peu blessé parce qu'il perdait une part importante de sa vie même si ça n'était qu'en principe, que pour le terrain, ils continueraient de se voir mais ça ne serait plus pareil. Mais c'était une nécessité après ce qui c'était passé. Il fallait qu'ils s'éloignent s'ils ne voulaient pas se perdre pour de bon. Il ignorait bien sûr que la jeune femme s'en voulait et qu'elle ne pensait plus mériter sa confiance pour avoir pris cette décision. Ce à quoi il répondrait bien entendu que c'était ridicule puisqu'il aurait toujours confiance en elle, quoi qu'il arrive. Parce qu'elle aussi était la personne à laquelle il tenait le plus mais puisqu'aucun des deux ne le disaient à voix haute, ils continueraient à se tourner autour de la sorte sans jamais réellement pouvoir avancer. Un beau gâchis mais que voulez-vous, parfois c'était plus simple de se taire. Quoique, vu la réflexion qu'elle lui avait faite à ce sujet, Simon semblait avoir du mal à le faire lorsqu'il s'agissait du reste. « Je ne répondrais pas à ça, même si je viens de le faire quand même. » argua-t-il en conservant un air offusqué pour les apparences.

Oui Simon était d'un naturel bavard si on peut dire. Il aimait parler, interagir avec les autres parce qu'il était sociable tout simplement, pas parce qu'en effet, il aimait s'entendre parler. Ca n'était pas le genre de la maison et si à l'occasion il se vantait, c'était souvent tout simplement parce qu'il ne se prenait pas au sérieux et qu'il plaisantait. Il n'était pas du genre à aimer être le centre d'attention de tout le monde et il ne courait pas après les lauriers. Mais parfois oui, le silence devenait pesant pour lui alors il blablatait. Ce qui l'avait amené à lui dire qu'elle lui manquait et il s'était empressé de se rattraper ensuite, histoire d'éviter que tout ça ne devienne gênant. Mais il fut soulager de l'entendre dire qu'elle aussi ressentait la même chose et il devait bien admettre que c'était agréable de l'entendre le dire à voix haute et surtout de retrouver une certaine proximité qu'ils n'avaient plus eu depuis un bail. Mais avec sa réplique suivante, il pris la mouche, en apparence du moins en disant être vexé, se replongeant dans son dossier pour la peine. Face à sa réaction, elle s'empressa de lui dire qu'elle se ferait pardonner mais puisqu'il n'était plus censé parlé, il se contenta de la regarder en haussant un sourcil, indiquant clairement qu'il espérait bien qu'elle le ferait et vu la tête qu'il faisait, elle allait payé. Bien sûr ça n'était que sa façon à lui de renchérir et de lui faire comprendre qu'il savait qu'elle plaisantait. S'il était réellement vexé, elle le saurait.

Plongés dans la lecture, le silence retomba le temps qu'ils puissent parcourir les infos qu'ils avaient à leur disposition et comme elle l'exprima quand elle reprit la parole, ils allaient devoir faire preuve de tous leurs talents s'ils voulaient réussir à ramener leurs collègues à bon port. Ce à quoi il répondit qu'ils en auraient pour la soirée et il aurait du s'en tenir là mais il ajouta qu'il espérait que du coup, cette mission impromptue ne venait pas mettre à mal ses projets si elle en avait pour la soirée. Oui, il aurait mieux fait de ne rien dire mais il était curieux dans le fond et aussi très certainement un peu jaloux. « Ok. » répondit-il simplement à sa réponse. Il se doutait qu'elle n'en disait pas plus parce qu'il n'y avait rien de plus à dire, contrairement à elle, elle savait être concise dans ses réponses et puis il savait depuis le temps repérer quand elle mentait. Lorsqu'elle lui retourna sa question, il secoua la tête. « Tu veux dire en dehors de passer prendre un plat à emporter à pas d'heure pour finir par m'écrouler dans mon canapé ? Non, rien de prévu non plus. » avoua-t-il en se levant pour accrocher sur le tableau blanc les images de reconnaissance qu'ils avaient reçu dans l'un des deux dossiers puis il se retourna vers elle. « Pizza ou chinois ? » Pas besoin d'en dire plus, ils allaient restés ici jusqu'à tard dans la soirée, voir la nuit alors pas question de bosser le ventre vide alors autant décidé de suite ce qu'ils allaient commander pour pouvoir commencer à s'y mettre pleinement.


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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ? | Simon. Dim 14 Juin - 3:03

    Admettre ses erreurs n’était jamais simple, mais Maeko avait toujours été honnête. Seulement, quand le tout arrivait à Simon, elle n’était plus sûre de rien. Elle avait toujours été franche avec lui et avec tout le monde, mais depuis qu’elle ne travaillait plus avec lui, c’était différent. Elle n’était plus la même sur certains points et elle travaillait là-dessus, mais elle savait aussi qu’elle ne pouvait pas avancer sans être totalement honnête avec lui. Seulement, elle n’en avait jamais parlé et ça n’était sans doute pas le moment pour le faire. Levant les yeux au ciel à sa réponse, elle voyait bien l’air offusqué qu’il montrait, mais elle savait aussi qu’il ne l’était pas vraiment. Ca lui avait vraiment manqué. Il lui avait vraiment manqué. Ce fut d’ailleurs lui qui vint le dire et en le voyant ramer, elle posa sa main sur la sienne pour lui expliquer qu’elle ressentait la même chose. Il faisait partie de sa vie depuis tellement d’années qu’elle avait du mal avec le fait de ne plus travailler à ses côtés. Ils se voyaient toujours, mais la situation était bien différente. Cependant, elle pouvait le voir encore et c’était une bonne chose, car elle n’aurait jamais pu continuer sa vie tranquillement, sans lui. Ajoutant à cela une petite remarque, elle fut amusé par sa réponse, avant de lui dire qu’elle se ferait pardonner et son simple haussement de sourcils était assez pour qu’elle sache qu’il retiendrait ce qu’elle venait de dire. Se concentrant sur le dossier face à elle, Maeko prit le temps de le lire, avant de comprendre qu’ils allaient devoir bosser plus que sérieusement dans les heures à venir. En entendant son ami dire qu’ils en auraient pour la soirée, elle ne pouvait qu’approuver ses paroles. L’écoutant reprendre la parole, elle lui répondit qu’elle n’avait de passionnant à faire et elle lui retourna la question.

    Nos soirées se ressemblent beaucoup alors.

    Elle avait à peu près la même façon de faire que lui, elle devait bien l’avouer. Le regardant accrocher les photos au tableau, elle l’écouta poser une question.

    Pizza.

    Ca faisait longtemps qu’elle n’en avait pas mangé et comme ça, ils pourraient plus bouger qu’avec les boites de chinois en mains. Sortant son portable de sa poche, elle chercha le numéro de la pizzeria qu’ils aimaient tout les deux et elle passa commande.

    Elles seront prêtes dans un quart d’heure.

    Rangeant son téléphone, elle savait qu’ils avaient donc ce temps là avant d’aller chercher les pizzas et de revenir pour se mettre au travail. Enlevant sa veste, elle la posa sur la chaise près d’elle, avant de venir devant le tableau où Simon avait disposé les différentes photos.

    Une porte à l’avant, et une à l’arrière. Un étage et beaucoup de fenêtres. Si on veut avoir un effet de surprise, on va devoir aller vite.


    Croisant les bras, elle continuait de regarder les photos du lieu qu’ils auraient à assiéger. Avec deux portes, ils pouvaient être deux, mais au vu des fenêtres, elle n’était pas certaine qu’ils pourraient faire en sorte de ne pas être vus.

    Si on se poste à chaque porte, on pourra entrer en même temps. Mais comme on ne sait pas où se trouve les otages, on va devoir y aller à l’aveugle.

    C’était quelque chose qu’elle n’avait jamais aimé. Les otages pouvaient être en bas, comme à l’étage. Ils pouvaient être en premier ligne et se faire tuer. Il y avait beaucoup de questions sans réponses et elle soupira, essayant de trouver la solution qui pourrait vraiment leur permettre de ramener tout le monde à la maison sain et sauf.


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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ? | Simon. Mar 23 Juin - 10:16

Comme au bon vieux temps ?
Maeko & Simon


Bien sûr que ça n'était jamais simple d'admettre qu'on avait fait une erreur, aussi petite soit-elle en vérité. C'est un sentiment humain après tout et certains le supportaient mal d'ailleurs mais on apprend toujours de ses erreurs. En tout cas c'est ainsi qu'en général Simon décidait de voir les choses. Même si pour certaines qu'il avait faites par le passé, il s'en mordait encore les doigts aujourd'hui. Peut-être que s'il avait écouté son coeur plutôt que sa tête, les choses seraient différentes aujourd'hui mais le passé ne pouvait plus être changé alors il fallait faire avec. Mais ça ne l'empêcha pas en effet de dire à la jeune femme -un peu maladroitement il faut dire- qu'elle lui manquait puisque c'était là la plus stricte vérité. Ils avaient passés trop de temps ensemble pour qu'un certain vide ne se fasse pas ressentir depuis qu'elle avait quitté le terrain. Il était heureux d'apprendre qu'elle aussi ressentait ce manque, c'était bon de savoir qu'il ça n'était pas que lui même s'il n'irait pas lui dire. A défaut de lui parler de ça, il feint de prendre la mouche rapport à sa remarque, même s'il ne se priva pas auparavant de rajouter une petite pique. Il conserva le silence après qu'elle lui ai dit qu'elle se ferait pardonner, lui faisant comprendre qu'en effet, il avait enregistré sa promesse et qu'il s'en servirait en temps voulu.

Il fallait à présent se concentrer sur ce pour quoi ils étaient là et la lecture des dossiers pris quelques minutes où le silence retomba entre eux. Après un moment, Simon repris la parole en soulignant que vu ce qui les attendaient, ils en auraient pour la soirée et il ajouta qu'il espérait que tout ça ne venait pas troubler les projets de son amie ce qui ne semblait pas être le cas et il ne l'admettrait pas, mais il était soulagé que ça ne soit pas le cas. « Je ne sais pas si on doit en rire ou pas du coup... » admit-il avec un léger hochement de tête alors qu'il accrochait les photos de repérage qu'il avait pris du dossier afin de pouvoir examiner le plan d'attaque plus facilement. Mais avant ça, une décision importante à prendre pour eux: le menu du soir. Acquiesçant face au choix de Maeko, il poursuivit sa tâche pendant qu'elle passait commande. Lorsqu'elle le rejoignit devant le tableau, il croisa les bras et observa le tout. « Ils ont limités les points d'entrées tout en s'assurant une visibilité extérieure. Oui, si on veut les prendre de court, on va devoir agir rapidement. Ou utiliser une diversion. » Mais la diversion les avertiraient de leur présence même si ça aurait le don de les regrouper vers un point précis pendant un moment. « A ton avis, c'est du béton ? Si c'est le cas on pourrait prendre un thermo-détecteur, qu'on sache au moins combien ils sont exactement à défaut de pouvoir localiser les otages ? » fit-il remarquer, détournant son attention à nouveau sur elle.

Oui, c'était une mission complexe et il comprenait un peu mieux pourquoi leur boss les avaient assignés dessus. Il y avait beaucoup de paramètres aléatoires et il faudrait qu'ils puissent trouver un moyen de faire en sorte de les contrer s'ils voulaient ramener les agents à la maison et si possible, eux aussi. « Ca me rappelle Belgrade. Cette usine qu'on avait du prendre pour libérer la famille de ce scientifique. C'est quasi la même configuration. » fit-il remarquer. C'était une mission qui remontait déjà à plus d'une quinzaine d'années. Ils avaient été envoyés pour sauver la femme et les deux fils d'un scientifique qui avait créé un nouveau vaccin, qui détourné aurait pu faire pas mal de dégâts et par chance, le S.H.I.E.L.D. avait pu le convaincre de se rendre et de détruire ses recherches mais pas avant hélas que les habituels grands méchants de l'autre camp ne s'occupent de sa famille pour le faire chanter. « Tu te rappelles de ce type qui n'arrêtait pas de te fixer quand on était en ville pour parler à notre contact ? Le pauvre doit encore avoir la trace de ta main sur la joue. » dit-il en riant, se remémorant la scène.

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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ? | Simon. Ven 26 Juin - 19:41

    Retrouver cette complicité perdue avec Simon lui faisait du bien. Elle savait qu’elle avait été froide quand elle l’avait vu quelques minutes plus tôt, mais elle lui avait fait comprendre que ça lui manquait tout ce qu’ils étaient en train de faire en cet instant. Quand il expliqua que Maeko lui manquait, avant de tenter de dire autre chose, elle s’en amusa, avant de lui avouer à son tour qu’il lui manquait aussi. Elle était contente de l’entendre en parler et de pouvoir lui faire comprendre que c’était pareil de son côté. Se concentrant alors sur leur travail, elle lu les dossiers, avant de se dire que ça ne serait pas une mince affaire. Ils allaient devoir retrouver leur dynamique et faire en sorte de ramener les otages à l’agence en un seul morceau et eux avec. Quand Simon lui demanda si elle n’avait rien de prévu dans la soirée, elle admit que non et à sa réponse à lui, elle lui affirma qu’ils avaient finalement cela en commun. Des soirées bien calme, à manger quelque chose devant la télévision. A sa remarque, elle ne savait pas non plus qu’elle réaction avoir, mais les mots furent prononcés avant qu’elle ne puisse y réfléchir.

    Il faudrait qu’on se fasse des soirées à deux parfois, ça serait plus attrayant que seul.

    Avec leur passé, elle ne savait pas si c’était une bonne idée, mais son cerveau n’y avait pas pensé avant que sa bouche ne prononce le tout. Elle pourrait donc comprendre qu’il refuse une telle chose. Le laissant alors accrocher les photos au tableau, elle passa commande pour des pizzas. Finalement, elle vint se poster devant les photos, mettant à plat tout ce qu’ils pouvaient y voir. Elle avait toujours fonctionné comme ça, dire tout fort ce qu’elle pouvait décrire et ainsi pouvoir trouver des points faibles chez l’ennemi et parvenir à mettre au point un plan. Malheureusement, ça ne s’annonçait pas bon, alors elle écouta son ami parler et hocha la tête à ce qu’il ajoutait.

    La diversion peut fonctionner. Il faudrait voir si certains sortent dans la matinée et les suivre pour voir un peu comment ils sont organisés.

    Ils pourraient être ensemble pour ça et elle savait qu’à eux deux ils verraient un tas de choses. Mais, ça mettrait toujours les otages en attente et elle tourna la tête vers Simon en souriant.

    Je note pour notre liste de matériel.

    Son idée était très bonne et ça pourrait en effet servir rapidement. Prenant un crayon, elle alla le noter sur la feuille, avant de revenir à hauteur de l’autre agent. En l’écoutant rappeler un souvenir, hocha la tête à nouveau.

    Notre plan pour Belgrade pourrait fonctionner pour ici tu crois ?

    Fronçant les sourcils, elle essaya de se souvenir de tout ce qui avait été fait là-bas, avant de se concentrer sur Simon quand il reprit la parole. Souriant, elle haussa les épaules.

    Je l’avais prévenu pourtant. Je lui avais dit d’arrêter de me fixer, il ne l’a pas fait, c’était entièrement de sa faute.

    Elle n’y avait pas été de main morte il allait l’avouer. L’homme avait d’ailleurs été choqué par la violence du coup. Regardant son ami rire, elle finit par en faire autant.

    Je me souviens aussi que tu avais du mal à cacher ton sourire et même ton rire.

    Elle avait vu Simon mettre sa main devant sa bouche et tenter de faire comme si de rien n’était, mais il n’y était pas parvenu, ayant un sourire qui le trahissait. Continuant de sourire, elle finit par froncer les sourcils.

    Je suis désolé Simon.

    Soupirant, elle se passa une main sur le visage.

    A cause de moi, nous n’avons plus de moment comme cela et tu as du avoir un nouveau partenaire.

    La réalité venait de la rattraper de plein fouet et ça faisait mal. Alors, elle détourna le regard et essaya de se concentrer sur les photos accroché au tableau, faisant en sorte de ne pas montrer à quel point elle se sentait coupable d’avoir ruiné leur partenariat, leur amitié et la vie de son ami.


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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ? | Simon. Mer 1 Juil - 20:36

Comme au bon vieux temps ?
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C'est certain qu'après avoir fait tout ça des dizaines et des dizaines de fois, voir peut-être mêmes des centaines, de devoir faire une croix sur de pareils moments avait été difficile au début mais il s'était habitué. Pas le choix vous me direz mais bon. Il se doutait que son ton froid n'était pas dirigé contre lui mais plus utilisé pour faire bonne figure devant leur boss et les autres quoi -même si les plus anciens savaient bien que tous les deux avaient été une équipe pendant plusieurs années-. Alors oui, il n'avait pas eu de mal à lui avouer qu'elle lui manquait mais pris la peine d'ajouter quand même qu'il parlait du boulot même si en vérité elle lui manquait aussi en dehors. Une fois qu'elle l'eut assuré que c'était un sentiment réciproque, tous deux se focalisèrent sur ce pour quoi ils étaient dans son bureau présentement et le moins que l'on puisse dire c'était qu'en effet, cette mission allait être du genre compliquée mais il était content de l'effectuer avec elle parce qu'ils pourraient être bien plus efficaces, ayant déjà eu à faire à ce genre de situation par le passé. « Ca peut se faire oui. » répondit-il tout simplement à sa remarque après qu'il lui ai demandé si la mission ne contrariait pas ses plans. Comme s'il aurait pu dire non à la perspective de passer la soirée avec elle. En principe il aurait du, sachant très bien que c'était prendre le risque de déraper tôt ou tard mais bon, elle lui manquait trop que voulez-vous.

Ne faisant pas plus de commentaires sur la question histoire de ne pas tendre le bâton pour se faire battre, il se concentrait sur les photos qu'il accrochait pendant qu'elle commandait les pizzas après qu'ils se soient mis d'accord sur le menu du soir. Revenue à ses côtés, il la laissa parler tout en analysant lui aussi ce que les photos leur apprenaient sur les lieux et l'opération à venir et il reprit la parole après elle, suggérant qu'il pourrait avoir recours à une diversion au besoin. « On peut peut-être demander à la Communication s'ils peuvent mettre la main sur l'imagerie satellite des environs pour repérer leurs allées et venues, histoire de gagner du temps sur la reconnaissance. » dit-il avant d'ajouter qu'ils pourraient avoir recours à un détecteur spécial, capable de détecter les formes de chaleur même à travers les murs. La laissant ajouter ça à la liste du matériel requis, il évoqua un souvenir, une mission qu'ils avaient faite à Belgrade dans des conditions quasi similaires. « Il faudrait apporter quelques modifications mais ça pourrait fonctionner. » commenta-t-il avant de continuer d'évoquer cet épisode là de leur passé, ne pouvant se retenir de rire en le faisant alors qu'il revoyait la scène dans sa tête.

Comment oublier un tel spectacle après tout. Le type avait fait une telle tête quand il avait réalisé son erreur en sentant la force du coup de Maeko qu'il était impossible de ne pas en rire sur le moment et il hocha la tête à la remarque de la jeune femme à ce sujet. « Difficile de ne pas rire quand un mec de ce genre qui se croit irrésistible se fait remettre à sa place de cette manière. » admit-il en souriant. Mais lorsqu'elle reprit la parole ensuite, s'excusant d'un coup, il fronça les sourcils. Qu'est-ce qui lui arrivait ? La réponse arriva dans la foulée puisqu'elle développa sa pensée et il se déplaça pour se tenir entre le panneau et elle puisqu'elle fuyait son regard à présent. « Hey, ne t'excuses pas pour ça. Tu as pris une décision qui était la bonne pour toi et je l'ai accepté. Bien sûr ça n'était pas facile de devoir retrouver mes marques avec quelqu'un d'autre mais je ne t'en ai jamais voulu pour ça. » lui assura-t-il, détournant son visage vers le sien avec son index sur son menton. « On sait bien que c'était le mieux à faire après ce qui c'est passé. » ajouta-t-il en la regardant droit dans les yeux. « Je préfères largement t'avoir perdu comme coéquipière que perdu tout court. » finit-il par avouer tout en continuant de la dévisager. Ah ça pour sûr, si elle avait perdu la vie par sa faute, il ne s'en serait jamais remis. Alors oui, c'était plus simple de devoir avoir un nouveau partenaire tout en sachant qu'elle était enfin épanouie dans son nouveau boulot que de la perdre pour de bon. Cette simple pensée lui glaçait le sang plus qu'il ne voulait l'admettre, surtout devant la principale intéressée.

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MessageSujet: Re: Comme au bon vieux temps ? | Simon. Lun 27 Juil - 21:37

    Ils connaissaient le boulot, il fallait donc juste se replonger dedans, pour elle. Maeko n’avait plus l’habitude de tout ça, mais elle savait malgré tout qu’au fil des minutes, elle retrouverait ses marques et ce fut le cas. Se retrouvant donc à discuter avec Simon, elle vint à lui dire qu’elle se retrouvait plus souvent seule qu’accompagner le soir. Elle n’avait personne et même pas un animal de compagnie à retrouver. Quand elle était tout le temps sur le terrain, ça aurait pû se comprendre, mais aujourd’hui, elle avait des horaires plus flexibles. Mais non, elle n’avait jamais songé à avoir un animal chez elle et puis, elle continuait de consacrer sa vie à son travail. De plus, parfois la solitude n’était pas si mal. Quand son ami vint à lui dire que lui aussi ses soirées pouvaient être toujours les mêmes, elle proposa qu’ils se voient parfois. Ca serait plus agréable que finir seul chez soi. Seulement, elle savait aussi que ça pouvait être dangereux, mais sur le moment, elle n’y avait pas songé. Il semblait d’ailleurs accepter l’offre, mais elle n’était pas certaine que le tout soit mit en pratique un jour.

    Se focalisant plutôt sur leur mission, la jeune femme essayait de trouver la meilleure façon de pouvoir sauver leurs collègues. Ces derniers devaient vivre des jours compliqués et il fallait pouvoir les secourir sans en perdre un seul. Regardant les photos que Simon venait d’accrocher, elle discuta avec lui de ce qu’ils pouvaient voir, tout en cherchant la meilleure façon d’approcher le lieu sans se faire repérer. A ses paroles sur un coup de pouce de la Communication, elle alla à nouveau noter son idée. Puis, il vint à parler d’un souvenir. Une mission qu’ils avaient eu ensemble et elle lui demanda si cela pouvait s’appliquer ici. Hochant la tête à ses paroles, elle chercha ce qu’ils pourraient utiliser ou modifier, avant que Simon ne reprenne la parole et revienne sur un moment qui les firent rire. Ce type avait été plus qu’insistant et elle avait beau lui avoir dit qu’elle n’était pas du tout intéressé et qu’il devrait arrêter, qu’elle avait finit par craquer. Elle lui avait collé son poing en pleine figure et il avait été à la fois surprit par le geste, mais aussi la force qu’elle avait utilisé. Riant alors avec Simon, elle devait avouer que ça faisait longtemps qu’elle n’avait pas rit de la sorte et en se rappelant les bons souvenirs.

    Elle ajouta d’ailleurs qu’elle souvenait de la tête de son ami à l’époque. A ses paroles, il avait parfaitement raison. Ce gars avait été tellement imbu de lui-même que l’avoir remit de la sorte à sa place avait été agréable à faire et puis, c’était amusant de voir son ami parler aussi légèrement. Des souvenirs qui firent finalement mal à la jeune femme. En effet, à cause d’elle ils ne vivaient plus ce genre de choses et elle s’excusa. Son air sérieux et même coupable. C’était à cause d’elle que tout avait changé et que la vie de son ami avait été chamboulée. Il n’avait rien demandé de tout ça et tout était de sa faute à elle. Préférait détourner son regard, elle le vit se mettre entre le tableau et elle. Seulement, elle baissa la tête, ne pouvait croiser son regard pour le moment. Il lui disait qu’il ne lui en voulait pas, mais elle ne le croyait pas. Sentant son doigt sous son menton, elle ne chercha pas à résister. Seulement, elle gardait les yeux fixés partout sauf sur lui, avant qu’il ne reprenne la parole. A ses propos, elle le fixa alors dans les yeux. Oui, ça avait été le mieux à faire, mais ça voulait aussi dire ne plus passer autant de temps à ses côtés et ça avait été le plus dur. Cependant, ce qu’il venait d’ajouter faisait mal. Ils s’étaient perdus au travail. Elle avait changé et ils n’étaient plus partenaires. D’accord, ils avaient encore leur amitié, mais rien n’était plus pareil depuis ce jour. Fronçant les sourcils, elle resta le fixer dans les yeux.

    J’aimerais tellement qu’on puisse rattraper le temps perdu. Je sais que ça ne sera jamais possible, mais … je voudrais pouvoir retrouver ce qu’on partageait avant. Notre amitié.

    Elle pensait vraiment avoir perdu une partie de l’amitié qu’ils avaient partagée depuis des années. Seulement, elle voyait dans le regard de son ami qu’il y avait quelque chose qu’il ne disait pas. Elle ne comptait pas le forcer à le dire. A la place, elle vint déposer ses lèvres sur la joue de Simon. Déposant un baiser plus longtemps que nécessaire, elle se redressa pour lui faire face à nouveau.

    Merci.

    Il était toujours là pour elle et ça faisait du bien. Malgré tout, elle aurait aimé pouvoir aller plus loin, mettre en pratique ce qu’elle ressentait toujours pour lui. Mais, elle savait que c’était une mauvaise idée, parce que ça voudrait dire que tout changerait à nouveau et que cette fois-ci, elle pourrait le perdre définitivement. Restant le fixer encore un moment, elle devait avouer qu’elle ne savait pas quoi dire de plus. Elle devrait sans doute dire quelque chose, changer de sujet ou revenir à leur mission, mais elle n’y parvenait pas. Ce regard, ses yeux bleus lui manquaient tellement qu’elle en perdait les mots.


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